Exclu vidéo : “Dans ma peau, on ne tue jamais par amour” de Ruppert Pupkin et Bruno Merle vise les violences conjugales

Ruppert Pupkin et Bruno Merle dévoilent un clip en forme de mini-court métrage, motivé par l'explosion des violences conjugales pendant le confinement.

“Ton reflet qui m’assaille / À ma place à ta place / Mes doigts sur ta carcasse
Tes paumes sur ma taille”,
nous lance Ruppert Pupkin, Emmanuelle Destremau de son vrai nom. Un texte écorché, à l’image de ce long clip, réponse onirique de Ruppert Pupkin et Bruno Merle au constat de l’augmentation des violences conjugales pendant le confinement.

Cette vidéo, joliment réalisée tout du long de ses neuf minutes, sollicite autant notre imagination que nos valeurs, et discrètement lorgne vers le mini court métrage. Une mise en image parfaite pour cette complainte rageuse portée par une guitare décharnée, qui vite laisse la place à un exutoire dansant. Ce clip et sa musique sont comme leur propos : une mystérieuse séance d’hypnose où les choses sont rarement ce qu’elles semblent.