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En onze morceaux, "Flowers Too" documente douze années d’expérimentations et de tergiversations, multipliant couleurs, textures et émotions pour offrir une suite à Allombon qui est plus qu’un prolongement, mais la réactualisation de l’esthétique du groupe parisien. Faisant fi de la monophonie et du minimalisme des standards en cours, Dorian Pimpernel ravive l’idéal de la symphonie pop, des mélodies et des harmonies, du jeu et du groupe, aussi dissonants et inquiétants que soient les bruits du monde. Johan Girard et Jérémie Orsel nous racontent la fabrique de leur musique.

Votre album précédent, Allombon, est sorti en 2014. Ma première question, à laquelle vous vous attendez un peu, je pense, c'est…

Johan Girard : Qu'est-ce qu’on a foutu (Rires) ? Il n'y a pas de raison particulière, à part la vie et ses occupations, et peut-être aussi le fait qu'on est assez lents à faire les choses. Nos morceaux sont complexes, avec pas mal d'arrangements, de superpositions, beaucoup de travail sur les sons aussi. Tout ça prend du temps. Ce sont des pop songs, mais il y a toujours quelque chose d'un peu plus complexe derrière.

Jérémie Orsel : Il y aussi le fait qu'on n'avait pas

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