Meshell Ndegeocello (The Omnichord Real Book) bannière
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© Charlie Gross

Avec son treizième album d’une amplitude inédite, la chanteuse et bassiste américaine Meshell Ndegeocello joue l’ouverture. Sur le principe de collaboration, l’héritage de la Great Black Music, et la version la plus naturelle d’elle-même.

Ton nouvel album est intitulé d’après l’omnichord, un instrument électronique vintage créé en 1981, qui permet de s’auto-accompagner avec le son d’une harpe. En quoi t’a-t-il influencée ?

J’ai composé quatre chansons de ce nouvel album à partir de l’omnichord. Cet instrument a été pour moi une respiration en plein confinement : il m’a permis de refaire de la musique sans ordinateur, sans être vissée à un écran ou assujettie à Zoom. C’est un instrument très simple d’utilisation. La plupart du temps, je compose à partir de mon iPad ou directement en jouant de la basse. Utiliser l’omnichord m’a ouvert un nouvel espace de création.

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