Dans "For Love of Grace & the Hereafter", son sixième long format, Iceage fait brûler l’amour plus intensément que jamais. Cinq ans après "Seek Shelter" et après plusieurs escapades solo d’Elias Rønnenfelt, le groupe danois revient avec un disque flamboyant, enregistré dans une énergie proche du live, où indie rock, iconographie religieuse et chaos romantique avancent main dans la main. Rencontre.
For Love of Grace & the Hereafter a été réalisé avec une approche très live. Cherchiez-vous à préserver, ou disons à garder, l’immédiateté des choses au moment de l’enregistrement ?
Johan Wieth (guitare) : Oui, clairement. À mesure que le processus avançait et qu’on développait les morceaux, il est vite devenu évident que l’approche devait être celle d’un groupe qui joue ensemble dans une pièce, et de capturer exactement ça. C’était vraiment l’état d’esprit dès le départ, dès qu’on a commencé à concevoir ce disque. Parce que quand on joue en live, on ne corrige pas les parties de guitare, de chant ou de rythme de la même manière