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Flowers Too
Dorian Pimpernel
Born Bad Records

« Flowers Too », le beau jardin aquatique de Dorian Pimpernel

En 2014, un groupe de jeunes élégants (dandys, mods, galants), lettrés (flâneurs romantiques, baudelairiens), cinéphiles (habitant la Cinémathèque, les films de Serge Bozon), réunissaient l’antique mode dorien (Dorian, toujours jeune) et une fleur comme un jeu de mot (Pimpernel, le mouron) pour nommer la société esthète qui allait réaliser un des plus beaux albums de pop baroque de l’histoire de la pop baroque, pourtant bien loin de la Tamise du Floyd ou de la Californie des frères Wilson. Puisant aux racines de l’harmonie pop (Beatles, Beach Boys, Zombies), cueillant la fleur bleue krautrock (Cluster, Harmonia, Kraftwerk), assidu sur les bancs de l’école de Canterbury (Kevin Ayers, Robert Wyatt), Allombon nourrissait d’influences lisibles – comme Broadcast ou Stereolab, influences au carré –, leur esthétique ambiguë : nostalgique-moderne, mélodieuse-tortueuse, radieuse

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