Alors qu’on la pensait retirée du paysage musical français (depuis son hagiographie Sainte Saucisse de 2019), Maud Octallinn reprend la parole avec "Dramadanses", un album lumineux oscillant entre pop accrocheuse, électro percutante, foisonnement drum & bass et tentatives de dancehall. Pourquoi ? Parce que ça va mieux, merci !
Après tes albums En terrain tendre (2017) ou Sainte Saucisse (2019), qui étaient très acoustiques, ancrés dans une tradition assez classique de la chanson française, on a la surprise de te voir revenir avec des productions électroniques très modernes, dansantes. Qu’est-ce qui t’a donné envie d’aller dans cette direction ?
Pas mal de gens, issus d'environnements différents – des artistes pop, mais aussi des gens dont le métier est de produire ou d’entourer les artistes – m’ont fait ce retour sur ma musique avant cet album, que ça manquait de beats, de basse, de direction artistique. On m'a beaucoup reproché aussi de proposer des musiques difficiles à référencer, ce qui était peut-être peu