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Un an seulement après "Burnover", deuxième album qui avait propulsé le musicien originaire de Burlington (Vermont, USA) sur le devant de la scène, Greg Freeman revient avec "All Set the Bone", un grand disque qui ne cesse de le pousser à s’interroger sur la signification de ses chansons. Quelques heures avant son concert au Supersonic, on est allé cuisiner celui qui a récemment quitté son job alimentaire dans… un restaurant pour se consacrer entièrement à la musique.

La première phrase du morceau Cahokia, qui ouvre l’album, est : “Time to join the world you fucked up”(«Il est temps de rejoindre le monde que tu as foutu en l’air»). C’est une phrase assez brutale pour ouvrir une chanson. Et c’est le premier morceau du disque. Donc quand on lance l’album, c’est littéralement la première chose qu’on entend. Mais qui est le “you” dans cette chanson ?

Je ne sais pas trop. Je pense que j’ai beaucoup réfléchi à cette phrase. En fait, j’y pensais encore toute la journée d’hier, au moment où la chanson est sortie [l’interview a lieu le 27 août, ndlr

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