Abonnés
Train On The Island
ALDOUS HARDING
4AD

« Train On The Island », les chansons feu follet d’Aldous Harding

« Le miracle des chansons d’Aldous Harding, décidément l’une des autrices, compositrices et interprètes les plus passionnantes et passionnément déroutantes du moment, tient à ce qu’elles ne perdent jamais de vue leurs étincelles.»

Qu’entend-on ? Les notes mates d’un petit synthétiseur et la voix, captée tout près, d’Aldous Harding, chantant dans les graves, parlant presque, lasse, détachée. “No regrets, just things that will haunt me / Maybe I’ll bury them” («Aucun regret, juste des choses qui viendront me hanter / Mais peut-être parviendrai-je à les enterrer»). Une guitare électrique, aux notes aigres et perlées, égrène sa dentelle. La voix se double alors : c’est une deuxième Harding, au chant haut et empli de détermination, qui croise la première. L’histoire de deuil qui ouvre le cinquième album de la Néo-Zélandaise est rapidement percutée par une décharge d’énergie pure, teintée d’espièglerie. Sur un métier musical à l’épure extrême s’entrelacent les fils du temps

Article réservé aux abonnés. Pourquoi pas vous ?

Vous êtes abonné·e ? .

A découvrir aussi