Chroniques d'albums
24 août 2018
Laurel, simple et puissant comme l’amour
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Laurel, simple et puissant comme l’amour

Laurel, londonienne de 24 ans, dévoile aujourd’hui Dogviolet, un album inspiré des relations amoureuses.

Une guitare électrique qui mène le jeu, une batterie en retrait, et une voix à la fois brute et délicate : pour son premier album, Laurel fait simple, mais puissant. Tout comme son sujet d’étude : l’amour. La jeune Britannique, native de Southampton, a dû s’enfermer chez elle, à Londres, pour penser toutes les facettes de ce qui inspire tous les musiciens du monde. En ressortent des images classiques de la jeunesse romantique et nostalgique : des road trips vers le Sud (South Coast), la permanente quête de sens (Life Worth Living), les jeux de va-et-vient d’une relation tumultueuse et passionnée (Adored, Lovesick), ou le désir ardent qui ne cesse de se manifester (Recover). Une sorte de Lana Del Rey sans le jeu forcé de la pin-up, qui rencontre le potentiel d’une Florence Welch, en plus jeune et plus candide.

Paméla Rougerie ••••°°

Laurel
Dogviolet
(Counter Records) – 24/08/2018
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