Young Man
Espoir de l'annéeOn a d'abord eu vent de ses multiples reprises. Seul face à la caméra,
avec sa grâce pucelle, sa guitare, son micro et GarageBand, le jeunot
sous très haute influence a revisité le haut du panier musical des
années 2000. Animal Collective (dont il fréquente le forum de fans), Panda Bear, Grizzly Bear, Deerhunter, Beach House, Bon Iver...
Autant de caciques d'une nouvelle génération défricheuse que le gamin
de vingt ans, originaire de St. Paul dans le Minnesota, symbolise et transcende avec une
incroyable spontanéité. Accords incessamment expressifs, filet de voix
spectral et confident, idées de mini-production aussi artisanales que
pertinentes... On parle bien d'un prodige.
À différencier d'urgence de la superficialité criarde de First Aid Kit, autres dandines ayant acquis une réputation par le biais de covers alertes. Car, au-delà de ses entreprises d'allégeance aux idoles (parfois trop appliquées), Colin Caulfield, alias Young Man, se permet depuis plusieurs mois de rudoyer la concurrence amie en diffusant ses compositions naissantes sur sa chaîne Youtube ou sa page Myspace. Toutes plus impeccables les unes que les autres. Presque irréelles et propagatrices d'un divin souffle séraphique. On pourrait parler de nouveau nouveau nouveau folk, mais ça serait trop réducteur, tant ses créations vibrantes flashent comme autant de classiques détachés de la surface. En 2010, on a ouï dire que Colin sera en France de janvier à mai pour quelques concerts, et qu'un EP en bonne et due forme (la démo Boy a déjà émergé en septembre, en partie écoutable sur Myspace) serait dans les tuyaux. Vivement.
À différencier d'urgence de la superficialité criarde de First Aid Kit, autres dandines ayant acquis une réputation par le biais de covers alertes. Car, au-delà de ses entreprises d'allégeance aux idoles (parfois trop appliquées), Colin Caulfield, alias Young Man, se permet depuis plusieurs mois de rudoyer la concurrence amie en diffusant ses compositions naissantes sur sa chaîne Youtube ou sa page Myspace. Toutes plus impeccables les unes que les autres. Presque irréelles et propagatrices d'un divin souffle séraphique. On pourrait parler de nouveau nouveau nouveau folk, mais ça serait trop réducteur, tant ses créations vibrantes flashent comme autant de classiques détachés de la surface. En 2010, on a ouï dire que Colin sera en France de janvier à mai pour quelques concerts, et qu'un EP en bonne et due forme (la démo Boy a déjà émergé en septembre, en partie écoutable sur Myspace) serait dans les tuyaux. Vivement.