Le Live
At Max’s, il faut bien avouer que je me le gardais, comme certains auteurs
russes, pour la retraite. Surtout depuis la sortie de fabuleuses Bootleg
Tapes, capturées en 1969 par le regretté Robert Quine et qui donnent à
entendre le Velvet sous une forme purement animale, jouissive et nécessaire.
Mais cette réédition faussement luxueuse en double CD avec six morceaux
supplémentaires n’est pas inintéressante.
Quoique totalement anecdotique si on la compare aux très hauts transports aquatiques du Live 1969 (pour le coup un vrai chef d’œuvre), elle offre un document historique inique(le dernier concert de Lou Reed avec le groupe) et un document musical assez particulier, à savoir entendre le Velvet avec un vrai (sic) batteur, Mo Tucker étant remplacée pour cause de congé maternité par Billy Yule, le frère de Doug et accessoirement sosie assez convaincant de notre bon Bobby Gillespie. Sorte de Charlie Watts manchot, son jeu assez primaire donne l’impression d’écouter un groupe de reprises du Velvet à la patinoire, option club-sandwich périmé. Ce qui est souvent passionnant, cela dit en passant surtout au niveau des guitares, mais loin d’être aussi vital que les trois disques sus-mentionnés.
Quoique totalement anecdotique si on la compare aux très hauts transports aquatiques du Live 1969 (pour le coup un vrai chef d’œuvre), elle offre un document historique inique(le dernier concert de Lou Reed avec le groupe) et un document musical assez particulier, à savoir entendre le Velvet avec un vrai (sic) batteur, Mo Tucker étant remplacée pour cause de congé maternité par Billy Yule, le frère de Doug et accessoirement sosie assez convaincant de notre bon Bobby Gillespie. Sorte de Charlie Watts manchot, son jeu assez primaire donne l’impression d’écouter un groupe de reprises du Velvet à la patinoire, option club-sandwich périmé. Ce qui est souvent passionnant, cela dit en passant surtout au niveau des guitares, mais loin d’être aussi vital que les trois disques sus-mentionnés.