Ryan McPhun a pris un tournant avec Fight Softly. Finies les harmonies Beach Boys, bonjour les trépidations synth pop. Un virage plutôt bien appréhendé qui nous pousse à soumettre au leader néo-z de The Ruby Suns notre questionnaire Carnet de route. Où les artistes partis sur les chemins doivent répondre à quantité de demandes
lapidaires. [Propos recueillis par Jean-François Le Puil].
- Quelle heure est-il ? Où vous trouvez-vous actuellement ?
Il est 14h. On stationne à Londres en attendant de foncer vers Cardiff.
- Comment s'est passé le concert de la veille ?
C’était super génial. Notre meilleur concert londonien, j’oserais dire. Et le meilleur public jamais rencontré pour un spectacle où nous étions en tête d’affiche.
- À votre avis, le concert de ce soir sera-t-il meilleur ou moins bon ?
Ouh la, étant donné le peu de sommeil enduré ces derniers jours, ça risque d’être catastrophique.
- Êtes-vous fier de vos performances ?
Oui, le line-up actuel est le meilleur de l’histoire du groupe. Et mon chant s’est beaucoup amélioré ! J’en suis presque à dire qu’il est correct.
- Êtes-vous fier de votre public ?
De quoi ?
- Utilisez-vous des expédients pour vaincre le trac avant un concert ?
Le whisky. Et puis je ferme les yeux quand je chante.
- Utilisez-vous des expédients pour vaincre la fatigue après un concert ?
J’essaie de dégoter quelqu’un pour conduire le van à ma place, comme ça je peux me reposer.
- Parmi les personnes qui vous accompagnent, laquelle est la plus conciliante ?
À l’intérieur du groupe ? C’est facile : James, notre ingénieur du son. Chaque soir, il fait des miracles et sans lui, nous serions perdus.
- Parmi les personnes qui vous accompagnent, laquelle est la plus querelleuse ?
Mmmh, je dirais Alistair, notre batteur. Il devient un peu agressif quand il a trop picolé. Mais rien de bien méchant, c’est plus drôle qu’autre chose.
- Quel objet vous manque le plus actuellement ?
Mon studio à Auckland.
- Quelle être vous manque le plus actuellement ?
Sûrement ma sœur et ma maman.
- Avez-vous rencontré beaucoup de personnes estimables sur vous route ?
Oui, on s’est fait plein d’amis pendant cette tournée. C’est d’enfer.
- Avez-vous rencontré beaucoup de personnes détestables sur votre route ?
Ouais, mais des gens agréablement désagréables.
- Quelle célébrité aimeriez-vous croiser sur votre route ?
Je suis complètement obsédé par le nouvel EP de Robyn en ce moment. On participe à un festival en juin avec elle, du côté de l’Allemagne, et j’aimerais vraiment l’y rencontrer. Je vais probablement l’ennuyer sévère en lui disant simplement que je suis fan de sa musique et tout ça, mais je veux quand même le faire.
- Quelle célébrité détesteriez-vous croiser sur votre route ?
Aucune.
- Quelles sont les chansons ou les albums qui vous accompagnent ?
Donc, comme j’ai déjà dit, Robyn et son nouveau maxi. Mais aussi le nouveau Usher. Là j’écoute la nouvelle mixtape d’El Remolon réalisée pour le compte de ZZK.
- Si vous ne deviez retenir qu'un seul instant de la tournée, quel serait-il ?
Il y a eu plein de moments tourneboulants. C’est dur d’en choisir un en particulier. Mais disons que c’était plutôt chouette de faire du vélib’ dans Paris jusqu’à 5 heures du mat’.
- Avez-vous hâte de rentrer ?
Parfois, mais je ne suis même pas sûr de la date de mon retour en Nouvelle-Zélande. Pour être franc, je n’ai pas tant que ça de raisons de rentrer.
- Quelle est la première chose que vous ferez une fois rentré ?
Peut-être aller checker mon père et des potes.
- Quelle heure est-il ? Où vous trouvez-vous actuellement ?
Il est 14h. On stationne à Londres en attendant de foncer vers Cardiff.
- Comment s'est passé le concert de la veille ?
C’était super génial. Notre meilleur concert londonien, j’oserais dire. Et le meilleur public jamais rencontré pour un spectacle où nous étions en tête d’affiche.
- À votre avis, le concert de ce soir sera-t-il meilleur ou moins bon ?
Ouh la, étant donné le peu de sommeil enduré ces derniers jours, ça risque d’être catastrophique.
- Êtes-vous fier de vos performances ?
Oui, le line-up actuel est le meilleur de l’histoire du groupe. Et mon chant s’est beaucoup amélioré ! J’en suis presque à dire qu’il est correct.
- Êtes-vous fier de votre public ?
De quoi ?
- Utilisez-vous des expédients pour vaincre le trac avant un concert ?
Le whisky. Et puis je ferme les yeux quand je chante.
- Utilisez-vous des expédients pour vaincre la fatigue après un concert ?
J’essaie de dégoter quelqu’un pour conduire le van à ma place, comme ça je peux me reposer.
- Parmi les personnes qui vous accompagnent, laquelle est la plus conciliante ?
À l’intérieur du groupe ? C’est facile : James, notre ingénieur du son. Chaque soir, il fait des miracles et sans lui, nous serions perdus.
- Parmi les personnes qui vous accompagnent, laquelle est la plus querelleuse ?
Mmmh, je dirais Alistair, notre batteur. Il devient un peu agressif quand il a trop picolé. Mais rien de bien méchant, c’est plus drôle qu’autre chose.
- Quel objet vous manque le plus actuellement ?
Mon studio à Auckland.
- Quelle être vous manque le plus actuellement ?
Sûrement ma sœur et ma maman.
- Avez-vous rencontré beaucoup de personnes estimables sur vous route ?
Oui, on s’est fait plein d’amis pendant cette tournée. C’est d’enfer.
- Avez-vous rencontré beaucoup de personnes détestables sur votre route ?
Ouais, mais des gens agréablement désagréables.
- Quelle célébrité aimeriez-vous croiser sur votre route ?
Je suis complètement obsédé par le nouvel EP de Robyn en ce moment. On participe à un festival en juin avec elle, du côté de l’Allemagne, et j’aimerais vraiment l’y rencontrer. Je vais probablement l’ennuyer sévère en lui disant simplement que je suis fan de sa musique et tout ça, mais je veux quand même le faire.
- Quelle célébrité détesteriez-vous croiser sur votre route ?
Aucune.
- Quelles sont les chansons ou les albums qui vous accompagnent ?
Donc, comme j’ai déjà dit, Robyn et son nouveau maxi. Mais aussi le nouveau Usher. Là j’écoute la nouvelle mixtape d’El Remolon réalisée pour le compte de ZZK.
- Si vous ne deviez retenir qu'un seul instant de la tournée, quel serait-il ?
Il y a eu plein de moments tourneboulants. C’est dur d’en choisir un en particulier. Mais disons que c’était plutôt chouette de faire du vélib’ dans Paris jusqu’à 5 heures du mat’.
- Avez-vous hâte de rentrer ?
Parfois, mais je ne suis même pas sûr de la date de mon retour en Nouvelle-Zélande. Pour être franc, je n’ai pas tant que ça de raisons de rentrer.
- Quelle est la première chose que vous ferez une fois rentré ?
Peut-être aller checker mon père et des potes.