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Clinging To A Scheme de The Radio Dept.

chronique d'album
Ça aurait pu durer longtemps comme ça. Une fin de siècle tiraillée entre strict anonymat et vague reconnaissance, coups d’éclat et retours à l’obscurité. Il y a quinze ans, Johan Duncanson n’en avait guère plus et s’ennuyait à Lund, petite ville suédoise loin de tout sauf de Malmö. Rêvait d’un collectif informel et touche-à-tout : peinture, photographie… et musique, évidemment. De cette première mouture, l’histoire n’a rien gardé. Ou presque. Un nom, et c’est déjà ça : The Radio Dept. Un blase abrégé, ratatiné, idéal pour se confiner dans l’ombre. Un nom tiré à une drôle d’enseigne locale, à la fois station-service et réparateur de radios. Tout un programme. En 1998, le longiligne Duncanson et le joufflu Martin Carlson décident de fonder un groupe. Le tandem se partage le chant, les guitares et les claviers. Et ce patronyme ressurgit. Mais restera en suspens, comme un plan, un vague projet. On recrute tout de même un batteur. Puis une bassiste, également claviériste. S’éparpillent alors quelques maxis sur des labels insoupçonnés. Tout s’accélère en 2003, lorsque paraît Lesser Matters. Un premier album plus honorable que mémorable, dont les mélodies increvables de bourdonnement firent nécessairement le buzz : hâtivement intronisé héraut d’un hypothétique revival shoegazing, The Radio Dept. s’épuise à démentir mais ne convainc personne, et ne trouve meilleure réponse aux amalgames que le silence. Ou un deuxième essai.

Pet Grief (2006) est le fruit d’un remaniement drastique : exit les quatre cordes et les douces vocalises de Lisa Carlberg, place aux synthés du silencieux Daniel Tjäder. Des rythmes digitaux évincent le batteur Per Blomgren – seul, son jeu sera samplé sur le titre A Window. The Radio Dept. opère un virage à 180°, conserve ses grésillements délicieux dans le porte-bagage, et s’offre de nouveaux horizons. Mais les contempteurs ont déjà disparu. Les Suédois n’en ont cure : peu d’interviews, concerts sporadiques… L’anonymat est proche. Vicelarde, la reconnaissance emprunte des chemins détournés : trois de leurs mélopées oniriques drapent Marie-Antoinette (2006), nouvelle rêverie adolescente de Sofia Coppola. Et le monde de redécouvrir des chansons qui, faute d’un Postal Service défaillant, auraient pu rester lettre morte. Mais ne laissaient en rien présager de la réussite à venir. Que s’est-il passé ? On ne sait. La trentaine à peine entamée, Duncanson et les siens ont consacré plus du tiers de leur vie à The Radio Dept. Imaginé quelques projets parallèles : un duo flou avec l’excellent Jens Lekman, un autre nommé Pophitler. Ils ont pu mûrir à travers ce projet, s’intéresser à divers mouvements, écouter, lire… En un mot : vivre. Et conservé intacte une foi dans la pop indépendante et ses légendaires activistes : Sarah Records, Factory, Postcard… Au sens politique du terme, donc – The Radio Dept. envisage la pop comme une émanation de leurs sentiments brumeux et de leurs colères rauques. Loin du post-situationnisme arty de The (International) Noise Conspiracy, The Radio Dept. serait plus proche du Red Wedge de Billy Bragg. Mais un Red Wedge dont ils seraient les seuls membres, eux qui ne se sentent connectés “ni musicalement, ni idéologiquement” à l’un des fleurons de la pop suédoise, la maison Labrador.

Idéologiquement ? Ce vocable existerait encore ?  Oui et c’est tant mieux : lancé en éclaireur il y a quelques mois, le single Freddie And The Trojan Horse éreinte Fredrik Reinfeld, le très conservateur Premier ministre suédois. Pour autant, ne pas s’attendre à une charge gauchiste contre le modèle social-démocrate. Johan Duncanson et les siens sont bien plus fins, nourrissent une défiance vis-à-vis de l’ordre établi sans réelle volonté de tout mettre à sac. Font les choses à côté, pour toucher en plein mille. Heaven’s On Fire samplait quelques mots de Thurston Moore sur les rapports entre culture jeune, rock’n’roll et capitalisme pour mieux introduire un titre évident de fraîcheur mélodique et de sensualité cuivrée. Troisième Lp sans cesse repoussé, de mois en mois, d’année en année, Clinging To A Scheme présente une formation méconnaissable. Oubliée, la timidité des débuts et le rassurant monolithisme. Se côtoient ici brouillards opaques et mélodies vertigineuses, rythmes post-punk et arythmies célestes, chant délicat et arpèges lumineux, le tout sous le saint patronage de synthés et d’ordis ayant définitivement pris le pouvoir.  De précieux arpèges et une basse nébuleuse insufflent l’ouverture Domestic Scene. Comme flottant à côté du morceau, la pulsation rythmique post-punk de This Time Around excite le palpitant avant qu’un riddim digital ne porte un reggae façon Saint Etienne (Never Follow Suit). Délesté de la gravité terrestre mais nimbé d’une profonde mélancolie, le stratosphérique A Token Of Gratitude et son rythme ping-pong s’empare des paysages dessinés par Pantha Du Prince.

On retrouve cet onirisme noir au cours de l’une des compositions les plus travaillées, Memory Loss, mariage arrangé entre cordes cristallines, courants d’air et beat infatigable – l’une des plus belles compositions. La simplicité sèche de New Order est trempée dans la rosée matinale pour mieux éclabousser The Video Dept. Débarque l’étonnant David, acte manqué et single lancé en… juin 2009, rencontre impromptue entre Jens Lekman et Dr Dre (le piano semble échappé de Still D.R.E.). Enfin, les Scandinaves jouent avec leur image d’autrefois pour plonger dans de vieilles boîte à chaussures (Four Months In The Shade, chant éthéré, guitares saturées, groovebox affolée), et concluent cette œuvre avec You Stopped Making Sense, intitulé façon Talking Heads, mais dont le solo et la tristesse diffuse renvoient plus nettement à leur premiers travaux. Comme une façon de boucler la boucle. Si beaucoup ont un don pour capter l’air du temps, The Radio Dept. saisit l’esprit de l’époque. Un Zeitgeist troublé, qui nourrit l’inspiration d’influences éparses. Et les recrache avec la morgue de ceux qui se situent bien au dessus de la triste mêlée, la modestie des Justes et la certitude des gens de conviction. Pourvu que ça dure longtemps comme ça.
Thibaut Allemand
MAGIC RPM  #142


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ILoveMoz - 18/06/2010 09:29
Je suis hallucinée de l'échange et du peu de respect que MAGIC a envers ses lecteurs.

Comment peut-on les traiter d'enculeur de mouche... peut être parce qu'on ne sait pas que la définition de bêcheur est une personne prétentieux qui critique... à vous lire lequel est le plus bêcheur???
magicrpm - 16/06/2010 13:36
Merci Thal ! Nous l'avons mise en ligne, comme celle de Small Black.
thal - 15/06/2010 14:39
Homemade video for The radio dept. http://vimeo.com/12554541
GuitareAxl - 05/06/2010 16:56
Je comprends la réaction de sghazari. Aucun article depuis le premier album et d'un coup on a droit à un single du mois, à la preview de l'album par The Mary Onettes et hop pour finir album du mois. C'est vrai que c'est frustrant pour un fan de longue date de ne pas avoir d'article sur son groupe préféré pendant des années alors que comme le dit très bien sghazari les eps et le second album sont fabuleux. Maintenant je suis ravi que The Radio Dept obtienne une plus grande exposition de la part de Magic ! On attend la couv' avec impatience. J'adore "Pet Grief" , leurs eps et c'est vrai que ça semblait bizarre que Magic! n'en parle pas à l'époque. C'est sûr que vous avez commencé à en reparler avec la sortie de "Freddie and The Trojan Horse" et ensuite "David" mais personne ne s'attendait à un tel encensement par la suite. Le contraste n'en est que plus saisissant . D'où la réaction de sghazari. La vôtre me paraît un peu excessive...
sghazari - 04/06/2010 15:54
Au risque de me repeter:

Non, je ne suis pas un fan absolu de Radio Dept. mais simplement un fan de musique qui estime que ce groupe aurait merité une plus grande exposition dans Magic entre la chronique sympatoche de 2003 et celles dithyrambiques de 2010.

N'est ce pas legitime?
Leur dernier album n'est pas devenu l'un des meilleurs de cette année par hasard.

Pour vous convaincre, je ne saurais trop vous conseiller de vous plonger dans leur 2 eme album et surtout les EP "Pulling our weight" et "This past week", au moins aussi bon que leur dernier album et qui pour moi sont des incontournables des années 2000.

Mais en faire la remarque à Magic m'aura vallu de me faire traité de looser, de becheur et d'enculeur de mouches.

J'ai compris, vous pourrez ecrire la chronique de leur prochain album sereinement, je ferais comme BEN et ne vous ecrirais plus que pour vous faire la leche et dire que vous etes les meilleurs!

A bon entendeur....

PS: j'avais lu la chronique en 2003

PPS: Je vous ai trouvé un fan absolu de Radio Dept.:
LE NME (respect) qui a classé "Lesser Matters" 64eme meilleur album de la decennie (devant The Horrors!!!).
Qui l'eut cru?
ben - 02/06/2010 14:15
motivés les gars de répondre à des loosers pareils
magicrpm - 02/06/2010 10:09
Enfin :
on évitera de parler du prochain album du groupe, ça nous fera des vacances.
magicrpm - 02/06/2010 10:08
Donc
"Il semble que vous ayez attendu 7 ans pour nous les faire découvrir!"= bah non. Ce n'est pas notre faute si vous ne lisiez pas le magazine à cette époque (2003) – nous n'avions pas (plus) de site Internet alors.
Il n'y a aucun soucis pour reconnaître nos erreurs – votre argument sur l'Internet est tout à fait vrai. Mais pas les contre-vérités.
Ensuite, nous avons compris : vous êtes LE fan définitif du groupe, et c'est une injustice qu'il ne soit pas reconnu à sa juste valeur depis des lustres. Peut-être…
Si vous voulez, je vais constituer une liste de formations que je trouve bien plus majeures que The Radio Dept. et dont tout le monde se tape le coquillard. Ah oiui, c'est cela, le goût, les couleurs et tout le toutim…
magicrpm - 02/06/2010 10:05
Ah que les choses soient claires :
nous n'avons effectivement pas parlé du deuxième album. Est-ce pour cela qu'on n'a pas le droit de parler du troisième…
Parfois, le jusquauboutisme me donne froid dans le dos.
magicrpm - 02/06/2010 10:04
Radio Dept. in magic # 83

Johan Duncanson n’en revient pas. Le premier album de son groupe, The Radio Dept, va voir le jour un peu partout en Europe, un an après sa sortie en Suède, son pays d’origine. Quelque chose d’impensable, pourtant, quand le garçon a décidé de se jeter à l’eau, avec son compagnon Martin Larsson, un beau jour de 1998. “C’est d’autant plus incroyable que nous avons gardé notre indépendance. De toute façon, c’était la condition sine qua non”. Visiblement, le jeune homme ne badine pas avec le terme “indépendance”, qu’il place dans la conversation dès que faire ce peut. “Jamais nous n’accepterons de nous produire sur le plateau d’une émission télé que nous n’aimons pas. Comme nous ne voulons pas donner des interviews à n’importe quel magazine. Je travaille toujours à côté, et je n’ai pas un boulot facile puisque je suis assistant dans un asile… Au moins, ça me permet de garder les pieds sur terre”. Il sourit tristement. “Mais il est hors de question d’accepter la moindre compromission, même pour vivre de notre musique”. Accompagné par une formation mouvante – “ce n’est plus la même aujourd’hui que celle ayant enregistré le disque”, explique-t-il en tirant nerveusement sur sa cigarette –, Johan est bel et bien la tête pensante du projet et, derechef, le principal responsable de Lesser Matters, disque surréaliste et suranné, aller simple vers le début des années 90 et l’épiphénomène shoegazing. Moose – pour l’habileté mélodique –, Slowdive – pour les ambiances éthérées –, My Bloody Valentine – pour les larsens vaporeux – pourraient être les parrains de cette œuvre inaugurale, enregistrée avec trois bouts de ficelle dans un home-studio qu’on imagine à peine plus grande qu’une boîte à chaussures. Avec une discographie complétée par deux Ep’s – l’un antérieur à l’album, l’autre postérieur et “moins lo-fi, dans une veine plus introvertie, je crois” –, The Radio Dept ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. “Cet été, nous commençons à enregistrer le second Lp. Mais je ne sais pas encore à quoi il va bien pouvoir ressembler”, explique Johan, qui réclame du bout des lèvres “le droit aux gens timides de pouvoir former des groupes”. Cette fois, il rigole, mais se refuse à citer des influences précises avant d’expliquer, le plus sérieusement du monde, que les meilleurs endroits pour écouter Lesser Matters seraient “un bus ou une voiture. Je n’envisage la musique que comme une invitation au voyage”. Heureux les innocents, ils auront les mains pleines.
magicrpm - 02/06/2010 10:01
Radio Dept. cité dans un bilan de fin d'année 2004 sur (déjà) un revival shoegazing
"Going blank again
Ça fait plusieurs mois que les prémices étaient apparues, mais le revival shoegazing a vraiment eu lieu en 2004 – une année qui vit, clin d’œil de l’histoire, le retour en solitaire de Mark Gardener (ex-Ride) et Rachel Goswell (ex-Slowdive), deux figures de proue de ce courant musical né au début des années 90 de l’autre côté de la Manche. Déjà, fin 2003, les parutions de la bande originale du film Lost In Translation (qui renfermait quatre inédits signés d’un certain Kevin Shields) et surtout de Feedback To The Future, une compilation initiée par le label germanique Mobilé en forme de retour nostalgique sur le shoegazing, dont la traduction littérale (“fixer ses chaussures”) résume l’attitude des chanteurs et guitaristes qui se réfugiaient derrière leurs franges pour mieux regarder leurs baskets, avaient donné le la. En la matière, les Allemands n’ont jamais cessé de s’y replonger à l’envi. Deux ans après un tribute à Slowdive resté fameux (Blue Skied An’ Clear), Morr Music a poursuivi sa quête nostalgique. Il n’y a qu’à entendre les derniers opus de Lali Puna (Faking The Books) ou de Styrofoam (Nothing’s Lost) pour s’en rendre compte. Toujours en Allemagne, c’est l’excellent Pluramon, projet à géométrie variable monté par le dénommé Marcus Schmickler, qui a renoué avec les climats éthérés de My Bloody Valentine et autres Pale Saints (Dreams Top Rock), convoquant même l’Américaine Julee Cruise, l’héritière naturelle de Liz Frazer (Cocteau Twins). Plus au Nord, en Scandinavie, les Suédois de The Radio Dept. ont démontré sur un premier album des plus surannés (Lesser Matters) qu’ils n’étaient pas en reste, en termes de larsens vaporeux et de noisy psychédélique. De manière plus insidieuse, car n’ayant strictement rien à voir musicalement, Whitey a rendu un hommage appuyé à l’un des fers de lance de ce mouvement, en baptisant un single Leave Them All Behind, titre d’une célèbre rengaine de Ride, parue en 1992. Au vu des premiers signes avant-coureurs de 2005, rien n’indique que l’on s’arrêtera en si bon chemin. Il suffit de jeter une oreille, même distraite, sur Engineers, nouveau groupe londonien, pour comprendre que les ex-formations de Gardener et Goswell demeurent toujours aussi référentielles. Et l’on ne parle même pas du troisième Lp de M83, qui continue de verser dans le rétro-futurisme noisy (My Bloody Valentine en tête sur Farewell/Goodbye), quand il ne s’enlise pas dans le prog rock. Pendant ce temps-là, on a réédité et/ou compilé Slowdive et même les Telescopes (qui reprennent par la même occasion du service), sans oublier des BBC Sessions de Ride. Shoe, shoe, shoe devant…
Franck Vergeade
sghazari - 01/06/2010 23:19
C'est bien cela: Depuis 2003 se sont ecoulés 7 années durant lesquels vous les avez complétement ignorés malgré leur 2eme album et une flopée de EP magnifiques.
Puis en 2010:
-Single du mois - Album chroniqué par the Mary Onettes - Album du mois.

Il semble que vous ayez attendu 7 ans pour nous les faire découvrir!
N'auriez vous pas du les mettre en avant plus tot?
N'etait-ce pas le role d'un magazine comme Magic?

Leur 2eme album n'est pas sorti en France mais a l'heure d'internet cela a-t-il un sens?
La BO de Marie Antoinette n'est elle jamais sortie en France?

Pour conclure, Je prefere etre un becheur voir un enculeur de mouche que quelqu'un de tetu qui n'accepte pas la la critique (venant d'un de ses fidele lecteur) et qui ne reconnait pas ses erreurs.
magicrpm - 28/05/2010 09:11
Moui, possible, je ne sais pas. J'ai personnellement écrit sur Radio Dept. à la fin de l'année 2003 pour annoncer une sortie plus importante leur excellent premier album. Dans ce texte, c'est rigolo, je parlais de shoegazing.
N'étant pas au bureau, je n'ai plus le N° en tête, mais promis lundi, je vous envoie un scan dudit article. c'était juste pour qu'on s'entende bien sur le mot opportunisme, hein.
PS. Entre nous, on ne fait l'opportuniste avec Radio Dept. On le ferait avec Mika, , Slimy ou Beth Ditto : des artistes qui ne nous ont jamais intéressés mais dont on essaye ensuite de profiter de la notoriété.
Christophe pour magicrpm
rolande - 28/05/2010 06:01
A Magic : c´est pas de populisme dont Sghazari vous accuse mais d´opportunisme.
magicrpm - 03/05/2010 11:07
Par bêcheur, je voulais dire médisant, voire enculeur de mouches tout en restant poli. Je ne saisis pas pourquoi ça vous déplait tant de voir votre groupe favori enfin mis en avant, et comment vous pouvez imaginer que Magic donne dans le populisme en encensant The Radio Dept. Vous croyez vraiment que nous allons surfer sur une vague d'argent et de renommée après ça ?

Pour ce qui est des précédents travaux, nous avons chroniqué positivement le premier album, et le deuxième n’est jamais sorti en France.
Sghazari - 03/05/2010 10:05
J'ai simplement voulu dire qu'apres les avoir injustement ignore pendant des annees, vous profitez que tous le monde n'ai que le mot shoegazing a la bouche pour les mettre en avant. Peut etre trouviez-vous leur travaux precedents anecdotiques?
Je n ai pas compris le terme 'becheur'
magicrpm - 03/05/2010 09:16
C'est encore plus triste d'avoir un rôle de bêcheur, on préfère être à notre place. Par ailleurs, entre vos deux commentaires, vous dites tout et son contraire.

Jean-François.

PS. Et encore une fois, la prestation du MIDI-Festival fut tellement anecdotique qu'il valait mieux ne pas en parler.
sghazari - 03/05/2010 08:37
Pour en revenir au "revival" shoegazing, ce courant n'a jamais eut de revival car il n'a jamais cessé d'exister
(cf les labels AC30, Clairerecords)
Ce n'est pas parce que les My Bloody Valentine ce sont reformé ou que The Pain Of Being Pure At Heart ont emergé qu'il faut parler de revival!
sghazari - 03/05/2010 08:34
Ca y est MAGIC se reveille !
Apres avoir passé a la trappe leur magnifique 2 eme album, apres avoir completement ignoré leur prestation au Midi Festival, Magic se decide enfin a vouloir mettre en avant se groupe genial.
Sans doute grace a l'effet de mode du "revival" shoegazing.
C'est assez triste d'avoir un role de suiveur.....
Chmatou - 29/04/2010 21:25
J'écoute depuis une heure le disque en boucle et ça à l'air parti pour durer comme ça quelques temps. Merci Magic!