Des bombinettes
pop emballées comme des sucreries multivitaminées, un super-groupe où chacun
extirpe le meilleur de sa personnalité, un meneur de jeu hyperactif, influent
et talentueux (Carl Newman) et un talent stupéfiant à capter l’air du temps,
les New Pornographers sont un peu les Black Eyed Peas de l’indie pop. Qu’on ne
s’y trompe pas, c’est un compliment. L’évidence se dessine au long de ce très
aguicheur Together, cinquième album
qui gravit une marche supplémentaire vers le triomphe d’une pop plantureuse et
enivrante, généreusement orchestrée, interprétée avec panache par une escouade
de musiciens aguerris. Pour compléter la composition de leur équipe de rêve,
The New Pornographers a invité Zach Condon, Annie Clark ou Will Sheff à poser
qui quelques notes de trompette, qui un riff de guitare, qui des chœurs
énergisants.
Un petit bréviaire de la pop moderne américaine à l’usage de l’amateur pratiquant, qui verra exaucé toutes ses prières sous forme de tubes certifiés : de la power pop avec harmonies vocales (imparables The Crash Years, Silver Jenny Dollar ou What Turns Up In The Dark), des ballades somptueuses avec piano et guitare psychédélique (magnifique Valkyrie And The Roller Disco où Carl Newan et Neko Case croisent le fer tendrement), de la pop baroque caramélisée, enrubannée de cordes et de chœurs extravertis (We End Up Together). Le tout est produit à l’ancienne avec une générosité sans faille, la formation ayant judicieusement choisi l’empilement fervent des instruments et des voix plutôt que la marqueterie chichiteuse et la découpe au millimètre. Le résultat est là, impérial : treize chansons à reprendre en chœur toute honte bue. Ensemble.
Un petit bréviaire de la pop moderne américaine à l’usage de l’amateur pratiquant, qui verra exaucé toutes ses prières sous forme de tubes certifiés : de la power pop avec harmonies vocales (imparables The Crash Years, Silver Jenny Dollar ou What Turns Up In The Dark), des ballades somptueuses avec piano et guitare psychédélique (magnifique Valkyrie And The Roller Disco où Carl Newan et Neko Case croisent le fer tendrement), de la pop baroque caramélisée, enrubannée de cordes et de chœurs extravertis (We End Up Together). Le tout est produit à l’ancienne avec une générosité sans faille, la formation ayant judicieusement choisi l’empilement fervent des instruments et des voix plutôt que la marqueterie chichiteuse et la découpe au millimètre. Le résultat est là, impérial : treize chansons à reprendre en chœur toute honte bue. Ensemble.