Les Anglo-Saxons ont une expression pour
définir le genre de réaction que chacun pourrait avoir devant ce type
d’objet : “Just what the world needs
now”, à traduire volontairement par un trait d’inutilité moqueuse. Certes,
ce n’est que le cinquième album live officiel de The Cure en plus de trois
décennies d’activité, le dixième si l’on compte les nombreux concerts parus en
DVD. Et l’on ne pourra pas accuser le groupe d’abuser de la dévotion de ses
fans, ceux-ci l’ayant déjà probablement téléchargé en pirate depuis le
lendemain du concert, puisque tous les profits iront à une œuvre caritative,
The Isle Of Wight Youth Trust. Pour notre part, passé les souvenirs de
l’adolescence (Orange en 1986, Wembley trois ans plus tard), les derniers
concerts de l’institution n’ont fait que confirmer notre désamour.
Éléphantesque aux Eurockéennes de Belfort en 1995, voire quasiment pachydermique dix ans plus tard à la Route du Rock, on sait qu’entre Robert Smith et nous l’étincelle ne reviendra plus, même si le groupe qui proposait récemment une relecture de ses trois premiers albums dans le cadre du mythique Royal Albert Hall semblait bien plus digne que lors des affligeantes messes précitées. Alors, que dire de ce concert soi-disant “triomphal” enregistré l’été dernier dans le cadre idyllique de l’île de Wight ? Pas grand-chose si on n’a pas vu le show de visu. Écouter une énième version désincarnée de Boys Don’t Cry, poussive de One Hundred Years, hors-propos de Play For Today, épuisante d’A Forest et faiblarde de Killing An Arab (rebaptisée, politiquement correct oblige, Killing Another) ne présente effectivement pas le moindre intérêt, sinon pour la bonne cause.
Éléphantesque aux Eurockéennes de Belfort en 1995, voire quasiment pachydermique dix ans plus tard à la Route du Rock, on sait qu’entre Robert Smith et nous l’étincelle ne reviendra plus, même si le groupe qui proposait récemment une relecture de ses trois premiers albums dans le cadre du mythique Royal Albert Hall semblait bien plus digne que lors des affligeantes messes précitées. Alors, que dire de ce concert soi-disant “triomphal” enregistré l’été dernier dans le cadre idyllique de l’île de Wight ? Pas grand-chose si on n’a pas vu le show de visu. Écouter une énième version désincarnée de Boys Don’t Cry, poussive de One Hundred Years, hors-propos de Play For Today, épuisante d’A Forest et faiblarde de Killing An Arab (rebaptisée, politiquement correct oblige, Killing Another) ne présente effectivement pas le moindre intérêt, sinon pour la bonne cause.
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Etienne, Etienne, moi je veux bien...
Mais les groupes qui défilent dans vos pages n'ont même pas le temps d'en sortir un, album live.
Sitôt écouté, sitôt apprécié, sitôt oublié, et on passe au prochain.
Mais les groupes qui défilent dans vos pages n'ont même pas le temps d'en sortir un, album live.
Sitôt écouté, sitôt apprécié, sitôt oublié, et on passe au prochain.
@panoiaboetc : " ce qui est dit sur le net." se trouve aussi et avant tout en kiosque.
Sors de chez toi et va prendre l'air. la légitimité, on s'en fout.
Sors de chez toi et va prendre l'air. la légitimité, on s'en fout.
surtout, ne jamais prendre en compte les commentaires lapidaires des ados haineux, incapables de compréhension critique, planqués derrière leurs ordos...
Le célèbre musicien Étienne Greib qui se permet de critiquer.Quel est sa légitimité pour juger si un son est bon ou mauvais? Au gens qui lisent ce genre de commentaire,je vous conseille d’écouter le disque plutôt que de croire ce qui est dit sur le net.
absolument pas d'accord, s'il y a bien une chose qui n'a pas faiblit après les années 80 chez cure ce sont les concerts et les tournées!
