Röyksopp
Un extrait de Junior en écouteÀ l’instar de Peter Bjorn & John avec leur tube Young Folks (2006), les compères nordiques Röyksopp portent comme un gentil fardeau Poor Leno et Remind Me, comptines electro pop munies de clips multidiffusés qui firent un sacré tabac en leur temps (2001, époque électronique du premier album Melody A.M.).
Torbjørn Brundtland et Svein Berge révèlent alors au monde la puissance nostalgique du chanteur et compatriote norvégien Erlend Øye (un charisme déjà effleuré par les débuts des Kings Of Convenience), et éclaire l’Europe du Nord sur la mappemonde pop moderne, inaugurant une liste d'artistes glacés qui n’en finira plus de s’allonger.
Un succès initial que n’aura en rien prolongé un deuxième album hautement déceptif, et qu’aura encore du mal à faire oublier Junior, troisième effort à paraître le 23 mars. "Si Melody A.M. était un périple intérieur apaisé pour dimanche après-midi, et The Understanding, un album plus rythmé, avec plus de voix et des mélodies accrocheuses, alors le nouveau disque est un mix des deux", décrit Svein Berge à propos de Junior.
Et effectivement, après une ouverture typique via le single bucolique Happy Up Here, Junior alterne, pour aller vite, vignettes Buddha-Bar (Silver Cruise ou Röyksopp Forever, élevé au grand Air) et bourrades Macumba Club.
Dans le registre technoïde, This Must Be It et Tricky Tricky utilisent Karin Dreijer Andersson à contre-emploi, la chanteuse désertant les contrées incantatoires et minimales de The Knife ou Fever Ray pour arpenter le dancefloor le plus tape-à-l’œil. Robyn se prête également à la bousculade disco dance sur The Girl And The Robot.
Passés ses paroxysmes si jusqu’au-boutistes qu’ils en deviendraient presque irrésistibles, le reste du disque louvoie donc sans cesse entre groove informatisé lénifiant et textures électroniques putassières (True To Life, You Don’t Have A Clue, It’s What I Want ou le r’n’b de trottoir Vision One).
Reste l'apparition mutine de l'incontournable Lykke Li sur la mélopée rebondie Miss It So Much, à écouter toute cette journée en visitant notre rubrique Le son du jour.
Torbjørn Brundtland et Svein Berge révèlent alors au monde la puissance nostalgique du chanteur et compatriote norvégien Erlend Øye (un charisme déjà effleuré par les débuts des Kings Of Convenience), et éclaire l’Europe du Nord sur la mappemonde pop moderne, inaugurant une liste d'artistes glacés qui n’en finira plus de s’allonger.
Un succès initial que n’aura en rien prolongé un deuxième album hautement déceptif, et qu’aura encore du mal à faire oublier Junior, troisième effort à paraître le 23 mars. "Si Melody A.M. était un périple intérieur apaisé pour dimanche après-midi, et The Understanding, un album plus rythmé, avec plus de voix et des mélodies accrocheuses, alors le nouveau disque est un mix des deux", décrit Svein Berge à propos de Junior.
Et effectivement, après une ouverture typique via le single bucolique Happy Up Here, Junior alterne, pour aller vite, vignettes Buddha-Bar (Silver Cruise ou Röyksopp Forever, élevé au grand Air) et bourrades Macumba Club.
Dans le registre technoïde, This Must Be It et Tricky Tricky utilisent Karin Dreijer Andersson à contre-emploi, la chanteuse désertant les contrées incantatoires et minimales de The Knife ou Fever Ray pour arpenter le dancefloor le plus tape-à-l’œil. Robyn se prête également à la bousculade disco dance sur The Girl And The Robot.
Passés ses paroxysmes si jusqu’au-boutistes qu’ils en deviendraient presque irrésistibles, le reste du disque louvoie donc sans cesse entre groove informatisé lénifiant et textures électroniques putassières (True To Life, You Don’t Have A Clue, It’s What I Want ou le r’n’b de trottoir Vision One).
Reste l'apparition mutine de l'incontournable Lykke Li sur la mélopée rebondie Miss It So Much, à écouter toute cette journée en visitant notre rubrique Le son du jour.