En enchaînant tube après tube, le premier album
de Pony Pony Run Run va faire des vagues et cela ne sera que justice – si l’on
peut dire. En un seul album, le groupe remet les pendules à l’heure à coup de
formules early 80’s, donc pleinement
contemporaines. Il faut dire que ces jeunes loups n’ont pas lésiné sur la
production, signée Frédéric Lo (Daniel Darc, Stephan Eicher). Le son est
énorme. Les guitares électriques et les synthés vintages évoquent les clips
tournés sur les plages californiennes et diffusés à l’époque sur MTV.
Les refrains, véritables rouleaux compresseurs, rappellent The Cars. Sur des tempos enlevés, les chœurs sont beaux à pleurer (Out Of Control), les riffs de claviers inoubliables (Walking On A Line, 1997 (She Said It's Alright)), les chorus de guitare kitschissimes (Future Of A Nation), le tout étant servi avec le quota nécessaire d’introductions cosmiques (Love Veritable), de voix soul vocoderisées (First Date Mullet) et de basses à contretemps (Cherry Love Brazil). Encore une fois, on peut se demander d’où proviennent ces types qui dépassent à peine la vingtaine d’années.
Ils ne sont, en réalité, pas tombés de la dernière pluie, en travaillant d’arrache-pied depuis quatre ans, à force de répétitions studieuses et de dates dans les clubs européens. À l’âge des significations polysémiques, nul doute que leur nom doublement double, leur pochette typographique et leurs lunettes noires qui feraient peur à Lou Reed affirmeront leur posture faussement futile et pas si éphémère qu’elle n’y paraît de prime abord.
Les refrains, véritables rouleaux compresseurs, rappellent The Cars. Sur des tempos enlevés, les chœurs sont beaux à pleurer (Out Of Control), les riffs de claviers inoubliables (Walking On A Line, 1997 (She Said It's Alright)), les chorus de guitare kitschissimes (Future Of A Nation), le tout étant servi avec le quota nécessaire d’introductions cosmiques (Love Veritable), de voix soul vocoderisées (First Date Mullet) et de basses à contretemps (Cherry Love Brazil). Encore une fois, on peut se demander d’où proviennent ces types qui dépassent à peine la vingtaine d’années.
Ils ne sont, en réalité, pas tombés de la dernière pluie, en travaillant d’arrache-pied depuis quatre ans, à force de répétitions studieuses et de dates dans les clubs européens. À l’âge des significations polysémiques, nul doute que leur nom doublement double, leur pochette typographique et leurs lunettes noires qui feraient peur à Lou Reed affirmeront leur posture faussement futile et pas si éphémère qu’elle n’y paraît de prime abord.