Une poignée de mois après la sortie de Wolfgang Amadeus Phoenix, Phoenix s'est embarqué dans une tournée internationale sans fin qui lui permet enfin de récolter des lauriers bien mérités. Les Versaillais faisaient halte au Zénith de Paris hier.
Compte-rendu par notre envoyé spécial Franck Vergeade.
Pour le premier Zénith de Phoenix, le tout-Paris s’était bousculé dans l’enceinte parisienne de la porte de Pantin – de Cassius à Air (Playground Love en version acoustique pour la dédicace), du plasticien Xavier Veilhan à Pedro Winter. Débutant, comme à la Cigale printanière, les hostilités avec Lisztomania, Thomas Mars et sa bande paraissent aussi ravis que fatigués par cet interminable tour du monde, qui les voit parcourir la planète depuis la sortie de Wolfgang Amadeus Phoenix, le 25 mai dernier.
La rançon d’un engouement que Phoenix n’a jamais connu dans sa carrière – même au temps de l’indémodable United (2000). Entremêlant savamment ses deux derniers albums, It's Never Been Like That (2006) et Wolfgang Amadeus Phoenix (2009), le quatuor versaillais fait le bonheur des spectateurs venus immortaliser leur présence, avec des téléphones portables et autres iPhone.
Après un break brillamment assuré par les frères guitaristes Mazzalai (Love Like A Sunset), Thomas Mars revient entonner Too Young, l’un des hymnes de Phoenix avec If I Ever Feel Better et 1901, deux titres qui viendront conclure idéalement la soirée. S’il faut saluer l’inventif jeu de lumières – entre stroboscopes aveuglant et couleurs de l’arc-en-ciel –, on regrettera, encore une fois au Zénith, la distance séparant l’auditoire de la scène. Avec cette étincelle magnétique en sus, ce concert de Phoenix aurait été définitivement mémorable.
01. Lisztomania
02. Long Distance Call
03. Lasso
04. Run Run Run
05. Napoleon Says
06. Fences
07. Girlfriend
08. Countdown
09. Love Like A Sunset
10. Too Young
11. Sometimes In The Fall
12. Consolation Prizes
13. Rome
14. Funky Squaredance
- Rappel :
15. Everything Is Everything
16. Playground Love
17. If I Ever Feel Better
18. 1901
Compte-rendu par notre envoyé spécial Franck Vergeade.
Pour le premier Zénith de Phoenix, le tout-Paris s’était bousculé dans l’enceinte parisienne de la porte de Pantin – de Cassius à Air (Playground Love en version acoustique pour la dédicace), du plasticien Xavier Veilhan à Pedro Winter. Débutant, comme à la Cigale printanière, les hostilités avec Lisztomania, Thomas Mars et sa bande paraissent aussi ravis que fatigués par cet interminable tour du monde, qui les voit parcourir la planète depuis la sortie de Wolfgang Amadeus Phoenix, le 25 mai dernier.
La rançon d’un engouement que Phoenix n’a jamais connu dans sa carrière – même au temps de l’indémodable United (2000). Entremêlant savamment ses deux derniers albums, It's Never Been Like That (2006) et Wolfgang Amadeus Phoenix (2009), le quatuor versaillais fait le bonheur des spectateurs venus immortaliser leur présence, avec des téléphones portables et autres iPhone.
Après un break brillamment assuré par les frères guitaristes Mazzalai (Love Like A Sunset), Thomas Mars revient entonner Too Young, l’un des hymnes de Phoenix avec If I Ever Feel Better et 1901, deux titres qui viendront conclure idéalement la soirée. S’il faut saluer l’inventif jeu de lumières – entre stroboscopes aveuglant et couleurs de l’arc-en-ciel –, on regrettera, encore une fois au Zénith, la distance séparant l’auditoire de la scène. Avec cette étincelle magnétique en sus, ce concert de Phoenix aurait été définitivement mémorable.
01. Lisztomania
02. Long Distance Call
03. Lasso
04. Run Run Run
05. Napoleon Says
06. Fences
07. Girlfriend
08. Countdown
09. Love Like A Sunset
10. Too Young
11. Sometimes In The Fall
12. Consolation Prizes
13. Rome
14. Funky Squaredance
- Rappel :
15. Everything Is Everything
16. Playground Love
17. If I Ever Feel Better
18. 1901
6 réactions réagir
Premier Zénith en tête d'affiche, c'était sous-entendu.
Premier zenith, pas vraiment : Phoenix avait déjà assuré la première partie de Beck dans l'enceinte parisienne (en 2005 de mémoire)
La question n'est pas d'être assis ou dans la fosse. D'ailleurs, il y avait comme un fossé avec le concert mémorable de la Cigale, le 25 mai dernier. Comme je l'ai écrit, c'est moins Phoenix – exemplaire, comme à leur accoutumée – que le Zénith qui est en cause.
Franck Vergeade
Franck Vergeade
D'accord également avec vous deux ...
Evidemment peu de personnes étaient debout dans le carré VIP, l'étincelle ne les a peut être pas atteint...
Quant au compte rendu, je le trouve bien banal et la set list est incomplète... Vous étiez accrédité pour écrire ces quelques lignes ?
Evidemment peu de personnes étaient debout dans le carré VIP, l'étincelle ne les a peut être pas atteint...
Quant au compte rendu, je le trouve bien banal et la set list est incomplète... Vous étiez accrédité pour écrire ces quelques lignes ?
D'accord avec Bazu. Ils ont également joué Rally, mais je ne sais plus entre quelles chansons.
Ben mon Frankie, fallait venir dans la fosse ! Elle y était, l'étincelle magnétique, crois-moi.