Peter Doherty
Une semaine mouvementéeLe weekend sera le bienvenu pour le bon Pete(r) Doherty. Sa semaine parisienne fut harassante, elle qui débuta lundi et mardi par deux concerts dans un Bataclan aussi ravi que surblindé. Graham Coxon était de la partie, tout comme le Roses Kings Castles Adam Ficek, tous là pour promouvoir le premier album solo de l'Anglais débonnaire, Grace/Wastelands.
Mais ce n'est pas tout. Le mardi 10 mars par exemple, Pete(r) a rejoint le Bataclan dans un bus à impériale loué pour l'occasion. Une vingtaine de fans étaient conviés à monter dans l'bus pour assister à la performance motorisée. Entre son hôtel et la salle parisienne, l'Anglais sensible et adipeux a eu le temps de délivrer six ou sept morceaux, parmi lesquels Can't Stand Me Now et France. Les deux premières vidéos ci-dessous relatent l'évènement, et vous pourrez en savoir plus en vous rendant sur ce blog.
Ensuite, le mercredi 11 mars, c'est sur le plateau du Grand Journal de Canal+ et de Michel Denisot que Doherty s'est pointé. Jane Birkin, qui était l'autre invité du soir, assista à une interview comme de coutume erratique, et à une version live de Last Of The English Roses parée de cet inimitable style de branleur démantibulé. Les troisième (l'interview), quatrième (le live) et cinquième (les coulisses) vidéos ci-dessous retracent l'aventure télévisée.
Enfin, Pete Doherty a dignement conclu sa tumultueuse semaine en déclarant au magazine ShortList avoir vendu de la drogue aux Strokes juste avant sa reconnaissance planétaire. "Je connaissais [les Strokes] avant même de faire partie d'un quelconque groupe" relate le dealer. "C'était à l'époque où je bossais dans un bar et y servais des pintes. Je vendais deux ou trois trucs sous le manteau, tu vois le genre ?". Oui, très bien. "Ils étaient sur leur première tournée, et ils cherchaient du bon temps comme n'importe quel américain qui débarque à Londres. Ils ont rencontré un ami à moi, qui leur a dit que je pouvais leur dégoter deux ou trois petites choses sympathiques. Je crois que je leur ai vendu un bon paquet d'acides, ils m'ont donné des places pour leur concert en échange". Cette fois, aucune vidéo ne viendra corroborer cette nouvelle histoire révélée par l'inénarrable Pete Doherty.
Mais ce n'est pas tout. Le mardi 10 mars par exemple, Pete(r) a rejoint le Bataclan dans un bus à impériale loué pour l'occasion. Une vingtaine de fans étaient conviés à monter dans l'bus pour assister à la performance motorisée. Entre son hôtel et la salle parisienne, l'Anglais sensible et adipeux a eu le temps de délivrer six ou sept morceaux, parmi lesquels Can't Stand Me Now et France. Les deux premières vidéos ci-dessous relatent l'évènement, et vous pourrez en savoir plus en vous rendant sur ce blog.
Ensuite, le mercredi 11 mars, c'est sur le plateau du Grand Journal de Canal+ et de Michel Denisot que Doherty s'est pointé. Jane Birkin, qui était l'autre invité du soir, assista à une interview comme de coutume erratique, et à une version live de Last Of The English Roses parée de cet inimitable style de branleur démantibulé. Les troisième (l'interview), quatrième (le live) et cinquième (les coulisses) vidéos ci-dessous retracent l'aventure télévisée.
Enfin, Pete Doherty a dignement conclu sa tumultueuse semaine en déclarant au magazine ShortList avoir vendu de la drogue aux Strokes juste avant sa reconnaissance planétaire. "Je connaissais [les Strokes] avant même de faire partie d'un quelconque groupe" relate le dealer. "C'était à l'époque où je bossais dans un bar et y servais des pintes. Je vendais deux ou trois trucs sous le manteau, tu vois le genre ?". Oui, très bien. "Ils étaient sur leur première tournée, et ils cherchaient du bon temps comme n'importe quel américain qui débarque à Londres. Ils ont rencontré un ami à moi, qui leur a dit que je pouvais leur dégoter deux ou trois petites choses sympathiques. Je crois que je leur ai vendu un bon paquet d'acides, ils m'ont donné des places pour leur concert en échange". Cette fois, aucune vidéo ne viendra corroborer cette nouvelle histoire révélée par l'inénarrable Pete Doherty.