Les Américains dans le vent étaient en concert hier, lundi 2 mars, à Paris (Nouveau Casino). Compte-rendu d'une performance exaltée par Franck Vergeade.
Premier lundi soir de mars, Nouveau Casino, Paris. Un seul groupe à l’affiche devant une salle pleine à craquer. Dix-neuf euros l’entrée pour à peine quarante minutes de concert – ce n’est pas la crise pour tout le monde… Auteur d’une poignée de singles et d’un récent Ep déjà collector (Chunk Of Change), Passion Pit se pose déjà comme le groupe phénomène de l’année.
D’entrée, Michael Angelakos et ses quatre comparses du Massachusetts jouent, de manière enjouée, les tubes qui affolent la blogosphère depuis quelques semaines. On entend même un soupçon de Peter Hook dans le jeu du bassiste Jeff Apruzzese. Les titres montés sur ressort s’enchaînent (les déjà classiques I’ve Got Your Number, Sleepyhead), avec un plaisir communicatif palpable.
Si Michael Angelakos, l’hirsute chanteur barbu, n’a pas la voix de son physique, il verse parfois dans une certaine hystérie vocale. Finalement, le danger qui guette Passion Pit, c’est la perspective d’un succès programmé, d’un lessivant tour du monde. En attendant, au contraire de MGMT, ce sont les cinq brillants musiciens du groupe qui assurent le spectacle. La Passion du Pit n’a pas fini de se répandre.
> Ep Chunk Of Change, déjà disponible.
> Album Manners, disponible le 18 mai.
Premier lundi soir de mars, Nouveau Casino, Paris. Un seul groupe à l’affiche devant une salle pleine à craquer. Dix-neuf euros l’entrée pour à peine quarante minutes de concert – ce n’est pas la crise pour tout le monde… Auteur d’une poignée de singles et d’un récent Ep déjà collector (Chunk Of Change), Passion Pit se pose déjà comme le groupe phénomène de l’année.
D’entrée, Michael Angelakos et ses quatre comparses du Massachusetts jouent, de manière enjouée, les tubes qui affolent la blogosphère depuis quelques semaines. On entend même un soupçon de Peter Hook dans le jeu du bassiste Jeff Apruzzese. Les titres montés sur ressort s’enchaînent (les déjà classiques I’ve Got Your Number, Sleepyhead), avec un plaisir communicatif palpable.
Si Michael Angelakos, l’hirsute chanteur barbu, n’a pas la voix de son physique, il verse parfois dans une certaine hystérie vocale. Finalement, le danger qui guette Passion Pit, c’est la perspective d’un succès programmé, d’un lessivant tour du monde. En attendant, au contraire de MGMT, ce sont les cinq brillants musiciens du groupe qui assurent le spectacle. La Passion du Pit n’a pas fini de se répandre.
> Ep Chunk Of Change, déjà disponible.
> Album Manners, disponible le 18 mai.
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Un peu déçu par ce concert, cela a effectivement été très bref et assez peu généreux. Les morceaux fonctionnaient mais le groupe a eu tendance à expédier cela assez rapidmeent et au niveau du jeu de scène, c'était médiocre ( le chanteur coincé derrière son clavier...bof). En revanche, ils semblent avoir pris du plaisir, tous et perso, j'ai eu une poussée d'adrénaline en découvrant "sleepyhead" en vrai.
Apres la salle du nouveau casino n'est pa sle lieu approprié, lieu exigu, mal aéré et étouffant...ah oui, le set dj était pas terrible du tout et carrément raté pour une première partie de soirée...