Hier soir, à la Boule Noire, le néo-quatuor anglais mené par le Parisien d'adoption Joseph Mount performait pour convaincre que son nouvel album, The English Riviera, est à la hauteur du précédent Nights Out. Retour en mots et en images sur la prestation grâce à Thomas Bartel. Le reste des clichés est à mirer dans la galerie, les ami(e)s.
De Joseph Mount, on avait l’image d’un rêveur solitaire occupé à triturer instruments et machines pour en extraire une pop fantasque aux entournures robotiques. A l’occasion d’un "secret gig" parisien pour présenter l’excellent The English Riviera (à paraître en avril), on le découvre entouré d’un nouveau groupe parfait au sein duquel règne déjà une évidente complicité.
Avec les meilleurs sons de synthétiseurs rétro futuristes en activité, Oscar Cash reprend les postures d’automate à la Devo. D’une beauté androgyne à la Grace Jones, Gbenga Adelekan fait claquer sa basse discoïde, tandis que la batteuse Anna Prior tape sur ses fûts avec une précision toute… métronomique. Véritable brelan d’as, la fraîcheur mélancolique de The Look et She Wants contraste avec les spirales rythmiques du tourneboulant Corinne, titres qui n’ont pas à prendre ombrage des classiques comme Heartbreaker et Radio Ladio. Malgré un parterre de happy few d’une mollesse qui ne rendit pas honneur à cette musique charnelle et androïde, à ces harmonies vocales à la fois tordues et impressionnantes de justesse, Metronomy porte à merveille ses nouveaux habits scéniques.
De Joseph Mount, on avait l’image d’un rêveur solitaire occupé à triturer instruments et machines pour en extraire une pop fantasque aux entournures robotiques. A l’occasion d’un "secret gig" parisien pour présenter l’excellent The English Riviera (à paraître en avril), on le découvre entouré d’un nouveau groupe parfait au sein duquel règne déjà une évidente complicité.
Avec les meilleurs sons de synthétiseurs rétro futuristes en activité, Oscar Cash reprend les postures d’automate à la Devo. D’une beauté androgyne à la Grace Jones, Gbenga Adelekan fait claquer sa basse discoïde, tandis que la batteuse Anna Prior tape sur ses fûts avec une précision toute… métronomique. Véritable brelan d’as, la fraîcheur mélancolique de The Look et She Wants contraste avec les spirales rythmiques du tourneboulant Corinne, titres qui n’ont pas à prendre ombrage des classiques comme Heartbreaker et Radio Ladio. Malgré un parterre de happy few d’une mollesse qui ne rendit pas honneur à cette musique charnelle et androïde, à ces harmonies vocales à la fois tordues et impressionnantes de justesse, Metronomy porte à merveille ses nouveaux habits scéniques.



