Memoryhouse
Gian Lorenzo Bernini en écouteAutant il y a cinq minutes, nous n'avions foutrement jamais entendu parler de cette revue d'art biannuelle basée à New York, autant à partir de tout de suite maintenant, on sera éternellement reconnaissants à Esopus de nous avoir mis à l'oreille cette chanson (a priori) nouvelle des chouchous Memoryhouse.
Partie prenante d'une compilation encartée sur laquelle divers musiciens rendent hommage à des artistes visuels, Gian Lorenzo Bernini sort encore d'un placard enchanteur ces spectres radieux que la doublette mène à la baguette avec la patience assoupie de Morphée et la candeur des poètes.
Où quand, dans une minutie toute lo-fi, le folk, les arrangements célestes et l'électronique qui coule mènent de concert une bataille élévatrice contre la disgrâce. (via Pitchfork via Mat Cothran via Schmooze Blog via Fabien LG via toute la chouette compagnie quoi).
Partie prenante d'une compilation encartée sur laquelle divers musiciens rendent hommage à des artistes visuels, Gian Lorenzo Bernini sort encore d'un placard enchanteur ces spectres radieux que la doublette mène à la baguette avec la patience assoupie de Morphée et la candeur des poètes.
Où quand, dans une minutie toute lo-fi, le folk, les arrangements célestes et l'électronique qui coule mènent de concert une bataille élévatrice contre la disgrâce. (via Pitchfork via Mat Cothran via Schmooze Blog via Fabien LG via toute la chouette compagnie quoi).
1 réaction réagir
je vois qu'on se relève la nuit pour Memoryhouse (la chanson le mérite)