À en croire les lignes qui accompagnent The Broken Man, ce sixième LP à la guitare acoustique de Matt Elliott dégage une “mélancolie mêlant la
douleur du moment à un fort sentiment d’euphorie. Le bonheur d’être triste en
outre”. Tout et son contraire, en somme. On ne sait pour les autres, mais celles
et ceux qui ont un jour fréquenté les premiers disques de Smog souriront
aimablement à l’écoute de ces sept longues chansons qui, si elles ne respirent effectivement
pas la joie de vivre, ne font pas de mal à une mouche. Pour la douleur, on
repassera. L’euphorie, en revanche, pointe le bout de son nez dès lors que le
disque s’arrête. Et si tout ne semble pas aller pour le mieux dans le petit
monde de Matt Elliott, peut-être qu’un nouvel album de The Third Eye Foundation,
son projet électronique qui le fit connaître, lui mettrait du baume au
cœur ?
Il y a fort à parier que ses auditeurs apprécieraient en tout cas. Car à part avoir pondu le titre de chanson le plus étonnant du moment avec If Anyone Tells Me “It’s Better To Have Loved And Lost Than To Never Have Loved At All” I Will Stab Them In The Face, rien vraiment n’émerge de ce disque monocorde mixé par le grand Yann Tiersen. Qu’il s’agisse d’une improvisation avec Katia Labèque au piano ou de quelques velléités psychédéliques sur The Pain That’s Yet To Come, on peut même dire qu’on s’ennuie souvent ferme. Remarquable au sein du projet This Immortal Coil (The Dark Age Of Love, 2009), Matt Elliott vient de rater son coup en beauté. Rien de grave pour autant, puisqu’il ne s’agit après tout ici (d’ailleurs) que de musique.
Il y a fort à parier que ses auditeurs apprécieraient en tout cas. Car à part avoir pondu le titre de chanson le plus étonnant du moment avec If Anyone Tells Me “It’s Better To Have Loved And Lost Than To Never Have Loved At All” I Will Stab Them In The Face, rien vraiment n’émerge de ce disque monocorde mixé par le grand Yann Tiersen. Qu’il s’agisse d’une improvisation avec Katia Labèque au piano ou de quelques velléités psychédéliques sur The Pain That’s Yet To Come, on peut même dire qu’on s’ennuie souvent ferme. Remarquable au sein du projet This Immortal Coil (The Dark Age Of Love, 2009), Matt Elliott vient de rater son coup en beauté. Rien de grave pour autant, puisqu’il ne s’agit après tout ici (d’ailleurs) que de musique.
