Originaire
de Brixton, dans le Sud de Londres, Elly Jackson a vingt et un ans. Il y a
quelques mois, elle n’imaginait sans doute pas figurer dans le Top 5 des “sound
of 2009” de la BBC, d’être brusquement propulsée par la hype parisienne avec la
sortie de son premier single Quicksand
sur le label Kitsuné, ni même de signer sur une major. Et pourtant, voilà La
Roux, copie carbone en moins girlie de Molly Ringward, période Pretty In Pink (1986), avec un disque au
parfum acidulé de ces années-là. Pop synthétique, production cheesy avec
pléthore de synthétiseurs d’époque, joli timbre voilé, La Roux est quasiment
anachronique en 2009, tellement les références sont imposantes.
On est à deux doigts de l’obsession sur toute la durée de l’album, et il faudra donc apparemment compter – au hasard – The Human League dans ses groupes préférés pour l’apprécier à sa juste valeur. Outre Quicksand, on y trouve des titres accrocheurs et sautillants (Bulletproof, Fascination). En revanche, le second single, In For The Kill, est bien plus abouti dans ses remixes, qui emmènent la chanson dans un tout autre territoire, magnifiant totalement la voix de la demoiselle. La Roux ne demande que ça, afin de prouver qu’elle n’est pas juste une coupe de cheveux cool.
On est à deux doigts de l’obsession sur toute la durée de l’album, et il faudra donc apparemment compter – au hasard – The Human League dans ses groupes préférés pour l’apprécier à sa juste valeur. Outre Quicksand, on y trouve des titres accrocheurs et sautillants (Bulletproof, Fascination). En revanche, le second single, In For The Kill, est bien plus abouti dans ses remixes, qui emmènent la chanson dans un tout autre territoire, magnifiant totalement la voix de la demoiselle. La Roux ne demande que ça, afin de prouver qu’elle n’est pas juste une coupe de cheveux cool.