Biographie
Où il est beaucoup question d’histoires d’A. Absurde, comme un nom dégoté au terme d’une soirée forcément trop arrosée. Amitié, comme celle, indéfectible, qui lie ces quatre jeunes gens. Amours – au pluriel, bien sûr – comme celles qu’ils portent, dans le désordre, aux raclettes et au vin rouge, aux bars interlopes et aux acrobaties musicales, aux chiens stupides et à la nouvelle vague (les divers mouvements, pas le groupe). Ils sont quatre, trois filles et un garçon, établis à Paris un peu par hasard. Pourtant, la genèse de Koko Von Napoo s’est dessinée en bord de mer, à Brighton très exactement. Son instigatrice répond au doux nom de Toupie, une demoiselle aux grands yeux dissimulés derrière une longue mèche brune. Au tout début, elle était toute seule à imaginer des chansons à l’aide d’une boite à rythmes asthmatique et de quelques instruments rafistolés. Et puis, elle en a eu marre de tourner en rond. Et a convié ses proches. Sous ses faux airs de Lio post-Atomic, elle joue de la guitare, des claviers et chante des mélodies élastiques qui collent aux tympans. De celles qui ont toujours plu à sa vieille copine Kiddo. Cette dernière est blonde et menue. Elle est fière de ses origines polonaises. Elle a dormi dans la Vallée de la Mort et a vécu à Enghien-Les-Bains. Parfois, elle rêve de Kurt Cobain. Derrière sa batterie, on a parfois du mal à la distinguer. À côté d’elle, Maureen Tucker, ce serait John Bonham… Bizarrement, la troisième jeune femme ressemble à Gillian Gilbert. À la jeune Gillian Gilbert, bien évidemment. Elle s’appelle Renarde. Taquine les claviers, souffle dans un Melodica et caresse des œufs. Elle est brune et a de grands yeux marron. Elle sourit tout le temps. Adore Jean-Luc Godard et les robes vintage. Quant à Kokoboy, il pourrait donner une idée assez précise du Nicolas de Pimprenelle s’il avait été filmé par Éric Rohmer. Il joue de la basse, beaucoup, de la guitare, un peu. Il porte tout le temps des chemises froissées, fume comme un pompier. Se déclare punk à temps partiel. Mais travaille comme un dératé.
Cela va faire un peu plus d’un an que les quatre amis ont décidé de se prendre au jeu. Sérieusement. Répétitions à foison, concerts à discrétion. Sans vraiment d’Ambition. Oui, comme la chanson de Subway Sect. Ou seulement celle de créer une musique moderne et déstructurée, d’imaginer des chansons comme autant d’Ovnis mélodiques, hantés par le rigorisme de Felt, les élucubrations rythmiques d’ESG ou l’effronterie de Jon Maus. Et puis… Du bouche à oreille aux premiers fans acharnés, d’émeutes façon Jesus & Mary Chain (Paris, 01/09/2006) à la curiosité titillée de quelques journalistes (ils viennent de remporter le prestigieux CQFD des Inrockuptibles) et futurs pairs (Philippe Katerine “adore”), voilà Koko Von Napoo propulsé sur le devant d’une scène qui reste encore à inventer. Un défi que Toupie, Kiddo, Renarde et Kokoboy sont déjà prêts à relever, armés d’un premier 45 tours vinyle, de grandes illusions et d’une détermination implacable.
Cela va faire un peu plus d’un an que les quatre amis ont décidé de se prendre au jeu. Sérieusement. Répétitions à foison, concerts à discrétion. Sans vraiment d’Ambition. Oui, comme la chanson de Subway Sect. Ou seulement celle de créer une musique moderne et déstructurée, d’imaginer des chansons comme autant d’Ovnis mélodiques, hantés par le rigorisme de Felt, les élucubrations rythmiques d’ESG ou l’effronterie de Jon Maus. Et puis… Du bouche à oreille aux premiers fans acharnés, d’émeutes façon Jesus & Mary Chain (Paris, 01/09/2006) à la curiosité titillée de quelques journalistes (ils viennent de remporter le prestigieux CQFD des Inrockuptibles) et futurs pairs (Philippe Katerine “adore”), voilà Koko Von Napoo propulsé sur le devant d’une scène qui reste encore à inventer. Un défi que Toupie, Kiddo, Renarde et Kokoboy sont déjà prêts à relever, armés d’un premier 45 tours vinyle, de grandes illusions et d’une détermination implacable.
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