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Audio, Video, Disco. de Justice

chronique d'album
Dès son titre, Audio, Video, Disco semble annoncer que Justice se résume désormais au produit final qui porte sa marque – multimédia si possible, crise du disque oblige. Les titres des onze morceaux sont autant de sous-marques servant à renforcer son image d'important dignitaire de l'electro mondiale : Horsepower, Canon, Parade, Helix, Brianvision ou le déjà consommé Civilization. La pochette aussi en dit long : ambiance Jean-Michel Jarre au pays de Manau, avec la croix de pierre en forme d'acte manqué. Au premier claquement de synthétiseur mégacompressé de Horsepower, on comprend que le duo en cuir n'a plus rien à faire de la musique. Ne compte que l'efficacité directe du son, qu'il repousse jusqu'à annihiler toute possibilité de résonance.

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Aucun mystère ne se cache plus derrière la note, pulsation délibérément artificielle qui s'imagine encore avoir des sentiments. La coupe est pleine lorsque débute Ohio, précieuse et ridicule tentative de mystification américaine, au gimmick inoubliable : “Ohio/Tenessee/California/Endlessly”. Juste après, l'intro de Canon opère un rappel graphique en osant le médiéval breton (clavecin mutant sur mer de pixels), avant que le morceau ne démarre et déploie des plans techno rock carbonisés, raclant le fond du cerveau au bistouri technologique. D'autres débutent mieux, réveillant un vague souvenir industriel, mais tournent vite à la parade héroïco-mélancolique (Brianvision) ou à la fumisterie droguée (Parade). L'affaire se termine salement avec Newlands, Helix et le titre éponyme, rejetons boursoufflés des The Chemical Brothers et Daft Punk, monstres sous stéroïdes rêvant de transversalité culturelle et de fin de l'histoire. Audio, Video, Fiasco.
Michaël Patin
MAGIC RPM  #157


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Pomme - 26/02/2012 19:31
C'est album est un des disque les plus travaillé de l'electro, puisqu'il est lié par le rock.

Cette analyse est totalement superficielle et loin d'être objective.

Avant de pouvoir être critique, il faut de la culture, de l'imagination et un peu de magie.
-> Ce que ce monsieur ne semble pas être apte a développé.

Ainsi donc, rentrez chez vous monsieur le vilain journaliste,
Et ouvrez vous un peu a la magie et au pouvoir de la musique.

Pomme.
pilipili - 19/02/2012 20:18
Celui qui a écrit cette critique déteste l'électro et justice ! C'est une critique complétement ridicule. C'est un bon album qui tranche complétement avec le premier.
enkey - 25/01/2012 15:51
Je trouve cet album vraiment bon, on ressent bien leur influence, l'esprit voulu et le style un peu cheap est assumé. A première écoute, l'album ma pas plus, mais j'en suis devenu fan maintenant.

Hermite je suis désolé mais les version live de justice n'ont rien à voir avec l'album, Ils ont pris des liberté, et ont fait des version spécial live.
ramol - 18/11/2011 19:00
quelle daube ce groupe
djozen - 14/11/2011 10:56
non je deconnais bien sur...lol
djozen - 13/11/2011 15:55
Oui vous etes passés a cote de l album. C'est un mix d'anthologie de toute la musique depuis les années 70. C'est comme si pink floyds avait continué. C'est un album là ou on ne l'attendait pas. Un album résolument rock qui donnera aux concerts les frissons qu'on avait plus depuis très longtemps. Canon est ma préférée, suivie de Horsepower et justement de ohio. Na vré mais AUDIO VIDEO DISCO est une album d'anthologie.
Hermite - 12/11/2011 11:56
Je n'ai personnellement jamais trouvé le moindre intérêt à Justice. J'ai essayé le premier album, j'ai essayé en live (expérience ridicule en soi : voir deux gugusses se trémousser derrière une tonne d'équipement sur scène pour obtenir exactement la même chose que sur le CD ; à se demander si ce n'était pas le CD qui passait justement, avec les deux débiles qui ne faisaient que tripoter des boutons factices pour la galerie).
Tout s'écroule comme un vieux flan ? Pas étonnant...
Rod - 12/11/2011 11:33
Michaël, je crois que vous êtes complètement passé à côté du disque. Justement la production est à l'opposé du disque précédent. C'en est déroutant car elle peu sembler sonner un peu cheap. Ce qui permet de recentrer l'auditeur sur la matière première : le songwriting. Une production moderne et 80's à la fois et des vraies chansons. C'est un très bon album.
julien - 10/11/2011 17:37
Dès le départ ce groupe était une enorme arnaque survendue par une presse bidon ! Rien, rien qu un synthé pourri ce groupe