La plénitude du confort domestique est-elle incompatible
avec l’épanouissement artistique ? À en croire les dernières péripéties
biographiques de Josh Rouse, il n’en est rien ! Composé, une fois encore,
depuis le petit havre conjugal et ibérique qu’il occupe en compagnie de la très
phénoménale et non moins talentueuse Paz Suay qui cosigne ici deux titres, ce
huitième album confirme, tout comme le récent Ep enregistré par le couple sous
le nom de She’s Spanish, I’m American, que le songwriter américain se trouve
dans une forme olympique.
Nouveau maillon mémorable d’une discographie qui doit désormais susciter bien des jalousies, Country Mouse, City House s’impose comme une synthèse harmonieuse des trois derniers opus de l’Américain, une sorte de Best Ofinédit où se mélangent le groove funky et bronzé au soleil californien de 1972 (2003) – Hollywood Bass Player –, l’anglophilie aux mélodies imparables de Nashville (2005) – God, Please Let Me Go Back – et la décontraction bonhomme de Subtitulo (2006) – Pilgrim. Tout cela est formidablement bien composé, truffé de gimmicks aussi réjouissants qu’inattendus, interprété avec un goût sans faille et une aisance qui a de quoi décourager la plupart de ses concurrents. Que demander de plus ?
Nouveau maillon mémorable d’une discographie qui doit désormais susciter bien des jalousies, Country Mouse, City House s’impose comme une synthèse harmonieuse des trois derniers opus de l’Américain, une sorte de Best Ofinédit où se mélangent le groove funky et bronzé au soleil californien de 1972 (2003) – Hollywood Bass Player –, l’anglophilie aux mélodies imparables de Nashville (2005) – God, Please Let Me Go Back – et la décontraction bonhomme de Subtitulo (2006) – Pilgrim. Tout cela est formidablement bien composé, truffé de gimmicks aussi réjouissants qu’inattendus, interprété avec un goût sans faille et une aisance qui a de quoi décourager la plupart de ses concurrents. Que demander de plus ?