Je ne voudrais pas être désagréable, j'adore les filles et surtout les filles américaines elles me le rendent mal, c'est leur problème, l'amour n'a rien à voir avec l'efficacité. Mais s'il te plaît, Joanna Newsom, petite prune, après tout le bien que l'on m'a dit de toi, cesse immédiatement de faire ta maligne, ta petite sorcière-gamine insupportable, ta Minnie Mouse du folk analphabète, tu ne trompes personne et surtout, tu vaux mieux que ça. S'il te plaît, je te le demande à genoux sans y croire vraiment, s'il te plaît, ma petite chérie, range ta chambre, caresse mon dos, console-moi, ouvre la fenêtre. Ou va crever. Fais quelque chose, enregistre un disque touchant, à ta mesure, puisque tout le monde semble dire que tu peux le faire. J'adore les filles agaçantes, j'adore les filles américaines, mais là, maintenant, je suis un peu fatigué. Alors on se serre bien fort, je rentre chez moi, on se reverra, on reste potentiellement amis, mais dans l'absolu, s'il te plaît, petite chérie, j'aimerais autant que tu rentres chez ta mère... Et ta gueule !
2 réactions réagir
Très constructive cette chronique en effet... on sent le journaliste consciencieux, rigoureux. qui prend bien le temps d'écouter les 3 disques qu'on lui file par semaine. Le pro, quoi.
Allez, retourne chez Closer.
Allez, retourne chez Closer.
quelle superbe critique de merde !