Jeremy Jay
Chante en françaisSuite de nos élucubrations cinéphiliques. Pas plus tard qu'hier soir, bibi s'est rendu à la Cinémathèque pour assister à la première parisienne du premier long-métrage de Rebecca Zlotowski, Belle Épine, dans le cadre de la reprise de la 49ème Semaine de la Critique du dernier Festival de Cannes, qui se déroule ces jours-ci (du 3 au 6 juin, pour être précis).
Jeremy Jay prête donc bien sa voix réverbérée à un titre de la BO. Prudence, ça s'appelle. Comme le prénom de l'adolescente, incarnée par Léa Seydoux, qui se frotte aux grosses cylindrées du circuit de Rungis. Le Californien y croone dans la langue de Molière avec une musique signée Rob, qui imprègne tout le film de sa patte french touch. Pas au niveau de ce que l'on peut entendre sur les albums du blondinet, le morceau n'est pas nécessairement le point d'orgue de ladite bande-originale, totalement habitée, qui colle parfaitement à l'esthétique gracile et dépouillée de ce premier film prometteur.
Jeremy Jay prête donc bien sa voix réverbérée à un titre de la BO. Prudence, ça s'appelle. Comme le prénom de l'adolescente, incarnée par Léa Seydoux, qui se frotte aux grosses cylindrées du circuit de Rungis. Le Californien y croone dans la langue de Molière avec une musique signée Rob, qui imprègne tout le film de sa patte french touch. Pas au niveau de ce que l'on peut entendre sur les albums du blondinet, le morceau n'est pas nécessairement le point d'orgue de ladite bande-originale, totalement habitée, qui colle parfaitement à l'esthétique gracile et dépouillée de ce premier film prometteur.