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Plutôt prenant sur scène, Jack The Ripper se présente curieusement sur disque. Violons, piano et batterie s'avèrent pour le moins capables et surtout retenus, ce qui est assez original quand il s'agit de revisiter l'axe Kurt Weill/Nick Cave dans toute sa théâtralité. Mais la sobriété orchestrale semble combattre, plus qu'elle ne la porte, un chant qui revendique son excentricité et aurait sans doute nécessité un accompagnement iconoclaste. Plus tendu, le groupe semble affectionner le mélodrame, se méfie de l'autodérision et sort un disques sûrement trop sérieux pour ceux qui écoutent La Tordue.
Julien Welter
MAGIC RPM  #70
article extrait de :
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