On se demandait bien ce qui arrivait à Goya Dress dont le premier album n'arrêtait pas d'être repoussé. Espérons que ces retards répétés ne soient pas dûs à la conception d'une pochette d'une repoussante laideur, dans la plus pure tradition Marillion. Espérons surtout que ce "fauxpas" ne viennent pas décourager les curieux. Curieux comme ce disque où Astrid joli prénom, jolie voix et ses amis semblent hésiter entre une veine pop en clairobscur et une formule piano/chant. Dans cette optique, il est difficille de ne pas évoquer les noms de Kate Bush pour le meilleur et de Tori Amos pour le pire , références incontournables en la matière. C'est sur ces morceaux que la production signée John Cale fait merveille, reste sobre et évite le piège de l'emphase si commun dans ces caslà. Mais comme Goya Dress ne s'en sort pas trop mal sur les morceaux plus enlevés et efficaces Sweet Dreams For You en ouverture , où quelques arrangements font merveille les trompettes affolées sur le final de Scorch , on ne saurait, en toute humilité bien évidemment, quelle direction conseillée pour le futur de cet étonnant trio.