Friendly Fires de Friendly Fires
chronique d'album
S’imaginant réduire un potentiel auditoire à une armée de robots
censés taper des mains à chaque décollage bubblegum de chansons hautement
putassières, on frise la crise diabétique sur pratiquement tous les titres de ce
disque totalement à côté de la plaque.
Habillé d’effets électroniques du plus
mauvais goût, jamais sûr de la direction à prendre au sein d’un même morceau, ce
trio confond disco avec falot et péquenot, et l’on ose à peine évoquer le cas du
chanteur Ed Macfarlane, tant ses élucubrations chochottes sont un véritable
supplice pour les oreilles. Dans le contexte musical actuel, une aberration.