Empire Of The Sun
Ballard RIPOh oui, vous êtes déjà au courant. Nick Littlemore et Luke Steele, aussi, eux dont le nom de code était le même qu'un titre de l'un des livres les plus populaires du mystérieux JG Ballard. Grand nom de la littérature d'anticipation et de science-fiction, auteur d'œuvres fascinantes et/ou dérangeantes, à l'instar de Crash! (1973 – ridiculement adapté par Cronenberg est-il bon d'ajouter - ou dudit L'Empire Du Soleil (1984, sur sa jeunesse dans les camps de prisonniers japonais en Chine). Avec une certaine attirance pour provoquer le malaise de ses lecteurs, cet Anglais, né à Shangai en 1930, est aussi devenu une source d'inspiration pour bon nombre d'artistes post-punk ou proto-electro, ainsi que d'une partie de leur descendance.
Alors, comme ça, on rappellera que le morceau d'ouverture de l'album posthume de Joy Division (Closer, 1980) se nommait Atrocity Exhibition, titre d'un recueil de nouvelles datant de 1970 (La Foire Des Atrocités, en VF). En 1979, la tête pensante du label Mute, Daniel Miller, sous couvert de son projet The Normal, a quant à lui puisé l'inspiration de son cultissime Warm Leatherette (popularisé par la scupturale Grace Jones) dans le susmentionné Crash! (morceaux choisis : "The handbrake penetrates your thigh/Quick, let's make love before you die"). À la même époque, Psychic TV, The Comsat Angels (le titre d'une nouvelle, encore), The Sisters Of Mercy, Siouxsie & The Banshees, The Human League sont tous peu ou prou influencés par les atmosphères parfois délétères des ouvrages de Ballard.
Plus près de nous, les jeunes pubères de Klaxons ont eux aussi baptisé leur premier album d'après un recueil de nouvelles (décidément), Myths Of The Near Future (2007 pour le disque, 1984 pour l'ouvrage) quand Thom Yorke a déjà fait preuve de son intérêt pour les œuvres de cet écrivain captivant, en particulier sur le blog de Radiohead, Dead Air Space, où il a posté des extraits de Kingdom Come (2006), peu de temps avant la sortie de In Rainbows. Et où le post du jour se passe de tout commentaire.
Alors, comme ça, on rappellera que le morceau d'ouverture de l'album posthume de Joy Division (Closer, 1980) se nommait Atrocity Exhibition, titre d'un recueil de nouvelles datant de 1970 (La Foire Des Atrocités, en VF). En 1979, la tête pensante du label Mute, Daniel Miller, sous couvert de son projet The Normal, a quant à lui puisé l'inspiration de son cultissime Warm Leatherette (popularisé par la scupturale Grace Jones) dans le susmentionné Crash! (morceaux choisis : "The handbrake penetrates your thigh/Quick, let's make love before you die"). À la même époque, Psychic TV, The Comsat Angels (le titre d'une nouvelle, encore), The Sisters Of Mercy, Siouxsie & The Banshees, The Human League sont tous peu ou prou influencés par les atmosphères parfois délétères des ouvrages de Ballard.
Plus près de nous, les jeunes pubères de Klaxons ont eux aussi baptisé leur premier album d'après un recueil de nouvelles (décidément), Myths Of The Near Future (2007 pour le disque, 1984 pour l'ouvrage) quand Thom Yorke a déjà fait preuve de son intérêt pour les œuvres de cet écrivain captivant, en particulier sur le blog de Radiohead, Dead Air Space, où il a posté des extraits de Kingdom Come (2006), peu de temps avant la sortie de In Rainbows. Et où le post du jour se passe de tout commentaire.