Consacré
dans les livres d’histoire pour avoir popularisé un hybride accessible entre la
dance music, le rock indien et la pop britannique, Cornershop restera sans
doute éternellement associé pour le grand public à Brimful Of Asha, son
seul tube véritablement irrésistible paru en 1997 et autrefois remixé par
Fatboy Slim. Et ce n’est certainement pas ce cinquième album, le premier après
sept ans de silence, qui modifiera radicalement la situation.
Pour ce retour en forme de pétard mouillé, Tjinder Singh et ses camarades semblent avoir mis un point d’honneur à éviter consciencieusement toute forme de prise de risque artistique. À l’exception du très psychédélique Free Love, Cornershop s’est donc recentré sur une forme pour le moins traditionnelle de blues rock grassouillet et de boogie grossier, à peine mâtiné de touches bollywoodisantes, le plus souvent réduites à l’utilisation du sitar en arrière-plan.
Si bien que, en matière de fusion interculturelle entre tendances géographiquement éloignées, on ne semble pas avoir progressé d’un pouce par rapport à ce que les Beatles ou les Stones pratiquaient déjà il y a trente-cinq ans. À peu près dépourvu de toute forme d’intérêt significative, le retour aux affaires de Cornershop s’apparente donc trop souvent à un New Délit !
Pour ce retour en forme de pétard mouillé, Tjinder Singh et ses camarades semblent avoir mis un point d’honneur à éviter consciencieusement toute forme de prise de risque artistique. À l’exception du très psychédélique Free Love, Cornershop s’est donc recentré sur une forme pour le moins traditionnelle de blues rock grassouillet et de boogie grossier, à peine mâtiné de touches bollywoodisantes, le plus souvent réduites à l’utilisation du sitar en arrière-plan.
Si bien que, en matière de fusion interculturelle entre tendances géographiquement éloignées, on ne semble pas avoir progressé d’un pouce par rapport à ce que les Beatles ou les Stones pratiquaient déjà il y a trente-cinq ans. À peu près dépourvu de toute forme d’intérêt significative, le retour aux affaires de Cornershop s’apparente donc trop souvent à un New Délit !