Clogs
A l'écranOn pourrait trouver au son de Clogs quelque chose de cinématographique. Dans la pratique , l'effet se confirme. Rien d'étonnant à retrouver ces nappes en apesanteur dans un film, dramatique qui plus est, réalisé par Chris Eigeman. La musique néo-classique, atmosphérique, mélancolique, oxygénante, naturaliste (et on en passe) du quartet intrumental s'infiltre ici dans la vie d'une mère, joueuse de poker, prête à tout pour récupérer son fils de onze ans. La BO reprend des morceaux de Lantern (lp sorti en 2006) auxquelles s'ajoutent de nouvelles compositions. Le site Isthmus détaille : « La musique, écrite et éxécutée pas Clogs, complète parfaitement le film, construisant la tension quand il le faut, avec justesse, et s'étirant dans la durée, toujours sous-jacente. Elle porte le film tout du long. »