En
quelques années, la discrète Chloé aura semé son parcours d’un certain nombre
de beaux souvenirs auprès de ceux qui ont dansé sur ses sets au Pulp parisien.
Il y a six ans déjà, elle s’associait au label Karat pour deux maxis qui
soulignaient son affection pour les rythmes dépouillés et les sonorités sombres
et minimales. Toujours aux côtés de Fany Corral et son label Kill The Dj, Chloé
saute le pas du premier long format avec une inspiration étonnante.
The Waiting Room est le produit d’un esprit contradictoire. Car en réponse probable à ceux qui s’attendaient à un disque à danser, voici la preuve que l’on peut chasser les idées reçues. Bruitiste et poétique, binaire et acoustique, Chloé cultive le paradoxe et compose sans se soucier du format. Sombre et sans concessions, l’univers de Chloé – tantôt chaotique, tantôt hypnotique – attise la curiosité, happe l’oreille et trouble, dérange, tourmente.
Une musique bien plus sensorielle qu’évidente, où l’on est surpris par la richesse des tessitures, et la finesse du détail. Un hybride kraut-folk minimal glaçant, auquel on s’adonne comme à un plaisir nocif et addictif, à l’image du sublime Over The Dose : vaporeux, narcotique, saturé…
The Waiting Room est le produit d’un esprit contradictoire. Car en réponse probable à ceux qui s’attendaient à un disque à danser, voici la preuve que l’on peut chasser les idées reçues. Bruitiste et poétique, binaire et acoustique, Chloé cultive le paradoxe et compose sans se soucier du format. Sombre et sans concessions, l’univers de Chloé – tantôt chaotique, tantôt hypnotique – attise la curiosité, happe l’oreille et trouble, dérange, tourmente.
Une musique bien plus sensorielle qu’évidente, où l’on est surpris par la richesse des tessitures, et la finesse du détail. Un hybride kraut-folk minimal glaçant, auquel on s’adonne comme à un plaisir nocif et addictif, à l’image du sublime Over The Dose : vaporeux, narcotique, saturé…