Vaguement déçu par Charlotte Gainsbourg pour la
première fois, on ne sait trop que faire de ce live au contenu bancal, pas toujours à la hauteur de 5:55
(2006) enregistré avec Air, et surtout d’IRM
(2009) réalisé en compagnie de Beck. Bien sûr, l’objet a de l’allure et trompera son
monde, lui qui est paru à l’heure où l’on garnit les sapins de produits vite
oubliés. Avec ses rythmes sages, ses guitares réaccordées et son chant qui
ne chuchote guère, Stage Whisper, s’il
fera joli sur les étagères, risque d’y prendre la poussière. Pourtant,
outre une jolie relecture du classique Just
Like A Woman de l’incontournable Bob Dylan, le répertoire pioche équitablement
dans les deux albums précités. Mixé sans grand génie, ce concert ne décolle
hélas pas assez – à commencer par une version sans entrain de Heaven Can Wait, un comble – et il faut
attendre The Songs That We Sing, Voyage
et Trick Pony pour enfin y croire, au
moment précis où tombe le rideau…
Bilan mitigé donc, mais heureusement relevé par un CD bonus où l'on retrouve huit inédits enregistrés en studio – presque un album en soi – avec l'aide de Beck, Noah And The Whale, Villagers et Asa Taccone d’Electric Guest. Tube imparable au clip génial qui voit la jolie brune arpenter les rues avant de se démultiplier pour une irrésistible chorégraphie dans un parking, Terrible Angels démarre en trombe les hostilités. Du grand art, arrangé avec une minutie que l’on doit à Beck Hansen. On oubliera ensuite l’anecdotique Paradisco (également composé par lui) pour succomber au rythme de l’accrocheur All The Rain, qui colle durablement aux oreilles et que l’on doit toujours à Beck. Grâce à ses bandes inversées, ses nappes de claviers et son piano martial, la chanson confirme l’évidence : n’en déplaise à Lulu, l’héritage musical penche du côté de la demoiselle. Jolies ballades acoustiques, Anna et Memoir séduisent également, avant que l’impeccable duo avec Charlie Fink de Noah And The Whale, Go To Let Go, s’impose comme l’ultime classique pop de Stage Whisper. Autant de raisons, finalement, de continuer à aimer Charlotte… Forever.
Bilan mitigé donc, mais heureusement relevé par un CD bonus où l'on retrouve huit inédits enregistrés en studio – presque un album en soi – avec l'aide de Beck, Noah And The Whale, Villagers et Asa Taccone d’Electric Guest. Tube imparable au clip génial qui voit la jolie brune arpenter les rues avant de se démultiplier pour une irrésistible chorégraphie dans un parking, Terrible Angels démarre en trombe les hostilités. Du grand art, arrangé avec une minutie que l’on doit à Beck Hansen. On oubliera ensuite l’anecdotique Paradisco (également composé par lui) pour succomber au rythme de l’accrocheur All The Rain, qui colle durablement aux oreilles et que l’on doit toujours à Beck. Grâce à ses bandes inversées, ses nappes de claviers et son piano martial, la chanson confirme l’évidence : n’en déplaise à Lulu, l’héritage musical penche du côté de la demoiselle. Jolies ballades acoustiques, Anna et Memoir séduisent également, avant que l’impeccable duo avec Charlie Fink de Noah And The Whale, Go To Let Go, s’impose comme l’ultime classique pop de Stage Whisper. Autant de raisons, finalement, de continuer à aimer Charlotte… Forever.
1 réaction réagir
Et si l'héritier ce n'était ni Lulu ni Charlotte, mais le blondinet californien...
