Massivement
soutenu par Kitsuné, la maison parisienne qu’on ne présente plus, le duo
anglais AutoKratz a déjà quelques faits d’armes derrière lui : une poignée de maxis
– sur lesquels ne figure d’ailleurs pas leur reprise dévastatrice de Swastika Eyes de Primal Scream –, ainsi
qu’un mini-album au titre piqué à George Orwell, Down & Out In Paris & London (2008).
Première surprise, l’album de Russell Crank et David Cox n’est pas une compilation des titres qui les ont révélés, puisque l’on ne retrouve ni Pardon Garçon, ni 1000 Things et encore moins Reaktor. Deuxième surprise, le premier single, qui figure ici en pole position, est parfaitement irrésistible. Always More est, en effet, un morceau de dance music qui comporte un dosage assez impressionnant d’éléments qui pourraient se révéler complètement casse-gueule : un goût assez prononcé pour le mélange des bleeps et des beats à grande vitesse au chant, avec des influences new-wave clairement avouées.
Et pourtant, ils s’en sortent de manière redoutablement finaude, avec une collection de morceaux produits dans la ligne de tir de Kitsuné – du break ou du beat qui tape, du vocoder, du filtre, des synthés en vrille – pour attirer simultanément les grâces de la grosse cavalerie des Dj’s stars, autant que ceux derrière les platines des fêtes plus underground.
Première surprise, l’album de Russell Crank et David Cox n’est pas une compilation des titres qui les ont révélés, puisque l’on ne retrouve ni Pardon Garçon, ni 1000 Things et encore moins Reaktor. Deuxième surprise, le premier single, qui figure ici en pole position, est parfaitement irrésistible. Always More est, en effet, un morceau de dance music qui comporte un dosage assez impressionnant d’éléments qui pourraient se révéler complètement casse-gueule : un goût assez prononcé pour le mélange des bleeps et des beats à grande vitesse au chant, avec des influences new-wave clairement avouées.
Et pourtant, ils s’en sortent de manière redoutablement finaude, avec une collection de morceaux produits dans la ligne de tir de Kitsuné – du break ou du beat qui tape, du vocoder, du filtre, des synthés en vrille – pour attirer simultanément les grâces de la grosse cavalerie des Dj’s stars, autant que ceux derrière les platines des fêtes plus underground.