On
a pourtant essayé de se convaincre que la nouvelle tôlerie
d’Archie Bronson Outfit lui seyait comme un fourreau au poignard. C'est le conte du
bourrin qui veut devenir pur-sang… La production signée Tim Goldsworthy
(ex-DFA) qui encage les démons du boogie hard rock d’antan à l’intérieur d’une
geôle où plafonne une boule à facettes en lambeaux (la basse blindée de Shark’s Tooth, les chœurs trognons de Hoola). L’envie de panacher des aspirations jusque-là monolithiques
(la tentative de white fonk stationnaire Chunk,
les élans pop et pondérés Bite It &
Believe It ou Hunt You Down,
l’euphorisante chevauchée de dingo rock Run
Gospel Singer). Les coutumes dégueulasses qui perdurent quand même, envers et contre
tout (la rouille voltaïque de Magnetic Warrior, l’IMMENSE bourrade tête
baissée Wild Strawberries, A Right To A Mountain qui envoie Clinic
se faire foutre sur la gueule au far west, ou Harness, comme si BRMC avait vénéré les Pink Fairies plutôt que The
Jesus And Mary Chain).
Vraiment pas mal tout ça. Mais quel est le problème alors ? Le souci, c’est qu’on en a profité pour se faire de nouveau anatomiser par les stances de blues luciférien du passéiste, radical et culbuteur Derdang Derdang (2006). Comme si tout devait s’embraser dans la seconde, comme si plus rien ne devait germer après. Ils avaient tellement réussi leur coup que quatre ans après, rien ni Coconut ne peut effacer l'avanie d'alors.
Vraiment pas mal tout ça. Mais quel est le problème alors ? Le souci, c’est qu’on en a profité pour se faire de nouveau anatomiser par les stances de blues luciférien du passéiste, radical et culbuteur Derdang Derdang (2006). Comme si tout devait s’embraser dans la seconde, comme si plus rien ne devait germer après. Ils avaient tellement réussi leur coup que quatre ans après, rien ni Coconut ne peut effacer l'avanie d'alors.