Arcade Fire
Avoinés par Wayne CoyneOu Magic se transforme en Voicindie, le magazine putassier de la pop moderne qui sommeille dans quelques cerveaux et qu'il serait bon d'éditer un jour. Après la bataille Brian Eno vs. Alan McGee, c'est donc le clash Win Butler vs. Wayne Coyne qui défraye la chronique.
C'est le chanteur des Flaming Lips qui a allumé la mèche, en n'y allant pas avec le dos de la main morte. “D’un côté je suis assez fan de leur musique, mais leur pédantisme m’excède. On a fait quelques concerts avec eux, et ils traitent vraiment les gens comme de la merde. À chaque fois que je me suis trouvé dans leurs parages, je découvrais qu’ils ne considéraient pas seulement leur staff comme de la merde, mais aussi leur public. Pour qui ils se prennent ?", a ainsi déclaré Wayne à Rolling Stone.
Une diatribe qui confirme, pour continuer à ragoter, ce que l'on raconte à demi-mot depuis la parution du deuxième album Neon Bible, à savoir que Arcade Fire se "U2iserait" plus vite que son ombre. Qu'à cela ne tienne, Win Butler a répondu longuement sur le site officiel de son groupe. "Je préfèrerais ne pas avoir à répondre à ça, mais le fait est que l'on va m'interroger à ce sujet pendant les cinq prochaines années", commence le Win en pleine loose. L'homme explique ensuite n'avoir partagé la scène avec les Flaming Lips qu'une seule fois lors d'un festival à Las Vegas, et justifie son éventuel agacement de ce jour par la fatigue inhérente à la tournée.
"Nous avons échangé un petit bonjour, mais [Wayne Coyne] n'avait pas l'air facile d'accès", continue Win en rendant à Wayne la monnaie de sa pièce. "Steven Drodz était super sympa, et j'étais content d'avoir pu discuter avec lui", contraste le Montréalais d'adoption avant d'ironiser.
"Je ne crois pas que Wayne soit le mieux placé (...) pour juger si nous sommes des personnes aussi magnanimes et attentionnées que The Edge ou Justin Timberlake (qu'il doit aussi très bien connaître)". Win Butler termine en rappelant que Wayne Coyne est un spécialiste de ce genre d'attaques placées, lui qui avait déjà vilipendé Beck en 2003 sur le même registre de la pédanterie.
Affaire à suivre, comme on dit quand on sait pas comment finir une news, en ajoutant les trois p'tits points de rigueur...
C'est le chanteur des Flaming Lips qui a allumé la mèche, en n'y allant pas avec le dos de la main morte. “D’un côté je suis assez fan de leur musique, mais leur pédantisme m’excède. On a fait quelques concerts avec eux, et ils traitent vraiment les gens comme de la merde. À chaque fois que je me suis trouvé dans leurs parages, je découvrais qu’ils ne considéraient pas seulement leur staff comme de la merde, mais aussi leur public. Pour qui ils se prennent ?", a ainsi déclaré Wayne à Rolling Stone.
Une diatribe qui confirme, pour continuer à ragoter, ce que l'on raconte à demi-mot depuis la parution du deuxième album Neon Bible, à savoir que Arcade Fire se "U2iserait" plus vite que son ombre. Qu'à cela ne tienne, Win Butler a répondu longuement sur le site officiel de son groupe. "Je préfèrerais ne pas avoir à répondre à ça, mais le fait est que l'on va m'interroger à ce sujet pendant les cinq prochaines années", commence le Win en pleine loose. L'homme explique ensuite n'avoir partagé la scène avec les Flaming Lips qu'une seule fois lors d'un festival à Las Vegas, et justifie son éventuel agacement de ce jour par la fatigue inhérente à la tournée.
"Nous avons échangé un petit bonjour, mais [Wayne Coyne] n'avait pas l'air facile d'accès", continue Win en rendant à Wayne la monnaie de sa pièce. "Steven Drodz était super sympa, et j'étais content d'avoir pu discuter avec lui", contraste le Montréalais d'adoption avant d'ironiser.
"Je ne crois pas que Wayne soit le mieux placé (...) pour juger si nous sommes des personnes aussi magnanimes et attentionnées que The Edge ou Justin Timberlake (qu'il doit aussi très bien connaître)". Win Butler termine en rappelant que Wayne Coyne est un spécialiste de ce genre d'attaques placées, lui qui avait déjà vilipendé Beck en 2003 sur le même registre de la pédanterie.
Affaire à suivre, comme on dit quand on sait pas comment finir une news, en ajoutant les trois p'tits points de rigueur...