A lire
Il a d’ailleurs convié Noah Lennox, alias Panda Bear, à vocaliser pour une amorce d’ouverture rythmique hors de son studio (Stick To My Side). Fort de cette avancée décisive, A Nomad’s Retreat accentue l’énergie dansante, et Satellite Snyper, le caractère pop eighties. L’intransigeant Behind The Stars gomme vite les velléités pop de ces trois titres successifs. Le morceau Welt Am Draht, caractérisé par ses subtiles percussions, est une ode à la langueur, de même que les deux plages (Im Bann et Es Schneit) qui referment le disque sur des notes au ralenti. Composé trop rapidement, Black Noise n’est pas le grand œuvre que l’on était en droit d’espérer de Pantha Du Prince, encore trop engoncé dans son costume de romantique techno.
Les 20 derniers articles
-
The Brian Jonestown Massacre Selectorama - 16/05/12 interviews
-
My Bloody Valentine EP's 1988-1991 / Isn't... chronique d'album
-
The Magnetic North Orkney: Symphony Of The... chronique d'album
-
Kevin Tihista's Red Terror On This Dark Street chronique d'album