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Alors que l'été bat son plein, notre envoyée spéciale Camille Monat se refuse à partir en vacances. Et s'est lancée sur les traces de The Glums, dont la récente discrétion n'est pas forcément en adéquation avec de saines ambitions. Quelques semaines après la sortie d'un chouette split-single, discussion, entre le poire et le Cantal, avec Grégoire, bassiste de la formation auvergnate.
Les Glums, c'est qui, c'est quoi, comment, pourquoi ?
L'initiative des Glums, c'est Baptiste, Julien et Florent, tous trois d'Aurillac. Au départ, il y avait Baptiste au chant et à la guitare, Julien à la batterie, Florent à la deuxième guitare et Chloé, une copine à eux qui jouait de la basse. Les garons étaient au lycée ensemble et quand ils ont atteint les études universitaires ils sont partis à Clermont. Je connaissais un peu Baptiste par le biais de mon frère… Du coup, on s'est rencontré et il s'est avéré que Chloé quittait le groupe. Je faisais de la guitare à l'époque mais j'ai fini par me mettre à la basse. Ensuite, Bettina, qui a appris le piano au conservatoire, nous a rejoints car on avait envie de rajouter du clavier, des sons un peu anciens… Et ça s'est fait juste au moment où on venait d'enregistrer notre mini-album, avec un autre copain au clavier. La vraie formation de The Glums date donc de 2008.
Le groupe est né à Aurillac : c'est pas trop dur de faire de la musique en venant de là-bas ?
Moi, je ne m'en rends pas trop compte parce que je suis pas vraiment d'Aurillac. À vrai dire, comme on est tous sur Clermont, l'histoire a vraiment commencé ici. À Aurillac, il y a eu un truc vachement bien pour nous, c'est le Big Jama, un petit tremplin. Ça se passe dans trois départements de l'Auvergne. Il existe d'ailleurs plein de tremplins qui aident les jeunes groupes et qui nous ont aidés à devenir un peu plus professionnels… Ça, on le doit vraiment au Cantal.
Et comment ça se passe maintenant sur Clermont ?
C'est assez agréable en fait comme ville, alors qu'on entend toujours parler de tensions, de groupes qui se tirent la bourre. Je pense qu'on s'apprécie tous, on a la chance d'avoir des formations qui font de la chouette musique et c'est déjà ça qui nous réunit. On voit des labels qui se créent, des gens qui prennent plein d'initiatives et du coup, c'est très plaisant à découvrir. Plein de groupes nouveaux arrivent tout le temps et c'est vrai que c'est agréable.
Vos influences s'arrêtent-elles à la musique ?
Alors, je vais parler en mon nom. Et pour moi, c'est plutôt musical, et c'est un peu en deux catégories : la pop naïve à la Belle And Sebastian, quelque chose de vachement accessible, des chansons qu'on retient facilement ; et des groupes plus psychés comme le Brian Jonestown Massacre, Black Rebel Motorcycle Club. Sur certaines de nos chansons, on retrouve un peu ces deux côtés, l'aspect naïf et les nappes de clavier qui rendent le tout un peu moins accessible. Après, on est quand même trois en école d'archi, on apprécie beaucoup la photo ou l'architecture. Et on aime tous aller au cinéma. Baptiste, qui écrit les textes, adore Woody Allen, mais je ne pourrais pas te dire s'il est directement influencé par ça. Il est assez secret dans sa façon d'écrire…
Vous prêtez une attention une attention particulière au côté visuel de votre travail ?
Exact, je pense que du coup ça apporte quelque chose qu'on soit en archi. On touche à des logiciels qui nous permettent de manier certains outils, que ce soit pour le graphisme des pochettes ou d'affiches. On aime ça, c'est nous qui réalisons tout ças, et c'est vrai que ça apporte un plus.
Et au niveau de votre actualité, vous en êtes où ?
Dans une période de transition, je dirais. Mais il se passe pas mal de choses. On prend le temps, en fait. On a douze chansons enregistrées, mais il manque les voix encore. On a fait ça dans un studio qui s'appelle After You My Friend à Moulin où on avait déjà enregistré notre petit Ep. On a fait ça l'année dernière ça, mais on n'a pas encore fini parce qu'on suit nos études, quelque chose qui est important pour nous. La musique nous plaît énormément mais faut pas tomber dans l'engrenage. Pour le moment, on a chacun des priorités : Julien est parti en Roumanie pendant trois mois à la fin de l'année, par exemple. Du coup, on a des périodes creuses dans le groupe, mais ça ne m'empêche pas de continuer à travailler sur des pochettes, des trucs comme ça. On aime ce qu'on fait mais on prend le temps. C'est vrai que pour les concerts, le rythme a été moins soutenu, mais à la rentrée, une nouvelle période commence. Baptiste est diplômé en architecture, donc, pour lui, finies les études ! Florent aussi a terminé et il est instituteur… Bettina part au Mexique : ça va être une année sans clavier… Enfin, on espère sortir notre album à la fin de l'année et on va essayer de jongler avec tout ces éléments. Ah, toujours dans notre relation avec Aurillac et le Cantal, il y a un fanzine qui s'appelle le Mange Disque, et on a la chance qu'il nous suive un peu. L'équipe avait un rêve, sortir un 45 tours, rapport au titre et au format du fanzine. Et du coup, ils nous ont contactés il y a une petite année parce qu'ils avaient envie de le faire avec nous et un autre groupe d'Aurillac, The Cracbooms, qu'on aime beaucoup. La pochette a été dessinée par Fred Le Falher du Mange Disque qui est dessinateur… C'est un vinyle rouge en plus : ça en fait un objet auquel on tient vraiment.
Les Glums, c'est qui, c'est quoi, comment, pourquoi ?
L'initiative des Glums, c'est Baptiste, Julien et Florent, tous trois d'Aurillac. Au départ, il y avait Baptiste au chant et à la guitare, Julien à la batterie, Florent à la deuxième guitare et Chloé, une copine à eux qui jouait de la basse. Les garons étaient au lycée ensemble et quand ils ont atteint les études universitaires ils sont partis à Clermont. Je connaissais un peu Baptiste par le biais de mon frère… Du coup, on s'est rencontré et il s'est avéré que Chloé quittait le groupe. Je faisais de la guitare à l'époque mais j'ai fini par me mettre à la basse. Ensuite, Bettina, qui a appris le piano au conservatoire, nous a rejoints car on avait envie de rajouter du clavier, des sons un peu anciens… Et ça s'est fait juste au moment où on venait d'enregistrer notre mini-album, avec un autre copain au clavier. La vraie formation de The Glums date donc de 2008.
Le groupe est né à Aurillac : c'est pas trop dur de faire de la musique en venant de là-bas ?
Moi, je ne m'en rends pas trop compte parce que je suis pas vraiment d'Aurillac. À vrai dire, comme on est tous sur Clermont, l'histoire a vraiment commencé ici. À Aurillac, il y a eu un truc vachement bien pour nous, c'est le Big Jama, un petit tremplin. Ça se passe dans trois départements de l'Auvergne. Il existe d'ailleurs plein de tremplins qui aident les jeunes groupes et qui nous ont aidés à devenir un peu plus professionnels… Ça, on le doit vraiment au Cantal.
Et comment ça se passe maintenant sur Clermont ?
C'est assez agréable en fait comme ville, alors qu'on entend toujours parler de tensions, de groupes qui se tirent la bourre. Je pense qu'on s'apprécie tous, on a la chance d'avoir des formations qui font de la chouette musique et c'est déjà ça qui nous réunit. On voit des labels qui se créent, des gens qui prennent plein d'initiatives et du coup, c'est très plaisant à découvrir. Plein de groupes nouveaux arrivent tout le temps et c'est vrai que c'est agréable.
Vos influences s'arrêtent-elles à la musique ?
Alors, je vais parler en mon nom. Et pour moi, c'est plutôt musical, et c'est un peu en deux catégories : la pop naïve à la Belle And Sebastian, quelque chose de vachement accessible, des chansons qu'on retient facilement ; et des groupes plus psychés comme le Brian Jonestown Massacre, Black Rebel Motorcycle Club. Sur certaines de nos chansons, on retrouve un peu ces deux côtés, l'aspect naïf et les nappes de clavier qui rendent le tout un peu moins accessible. Après, on est quand même trois en école d'archi, on apprécie beaucoup la photo ou l'architecture. Et on aime tous aller au cinéma. Baptiste, qui écrit les textes, adore Woody Allen, mais je ne pourrais pas te dire s'il est directement influencé par ça. Il est assez secret dans sa façon d'écrire…
Vous prêtez une attention une attention particulière au côté visuel de votre travail ?
Exact, je pense que du coup ça apporte quelque chose qu'on soit en archi. On touche à des logiciels qui nous permettent de manier certains outils, que ce soit pour le graphisme des pochettes ou d'affiches. On aime ça, c'est nous qui réalisons tout ças, et c'est vrai que ça apporte un plus.
Et au niveau de votre actualité, vous en êtes où ?
Dans une période de transition, je dirais. Mais il se passe pas mal de choses. On prend le temps, en fait. On a douze chansons enregistrées, mais il manque les voix encore. On a fait ça dans un studio qui s'appelle After You My Friend à Moulin où on avait déjà enregistré notre petit Ep. On a fait ça l'année dernière ça, mais on n'a pas encore fini parce qu'on suit nos études, quelque chose qui est important pour nous. La musique nous plaît énormément mais faut pas tomber dans l'engrenage. Pour le moment, on a chacun des priorités : Julien est parti en Roumanie pendant trois mois à la fin de l'année, par exemple. Du coup, on a des périodes creuses dans le groupe, mais ça ne m'empêche pas de continuer à travailler sur des pochettes, des trucs comme ça. On aime ce qu'on fait mais on prend le temps. C'est vrai que pour les concerts, le rythme a été moins soutenu, mais à la rentrée, une nouvelle période commence. Baptiste est diplômé en architecture, donc, pour lui, finies les études ! Florent aussi a terminé et il est instituteur… Bettina part au Mexique : ça va être une année sans clavier… Enfin, on espère sortir notre album à la fin de l'année et on va essayer de jongler avec tout ces éléments. Ah, toujours dans notre relation avec Aurillac et le Cantal, il y a un fanzine qui s'appelle le Mange Disque, et on a la chance qu'il nous suive un peu. L'équipe avait un rêve, sortir un 45 tours, rapport au titre et au format du fanzine. Et du coup, ils nous ont contactés il y a une petite année parce qu'ils avaient envie de le faire avec nous et un autre groupe d'Aurillac, The Cracbooms, qu'on aime beaucoup. La pochette a été dessinée par Fred Le Falher du Mange Disque qui est dessinateur… C'est un vinyle rouge en plus : ça en fait un objet auquel on tient vraiment.