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Comme on l'explique par là, notre hors-série '365 Chroniques' est en kiosque. En plus des critiques de disques, des flashbacks d'actualité et de nos portraits des figures importantes de 2011, on y retrouve les fameux classements honorifiques de fin d'année, dont vous trouverez ci-dessous un large aperçu commenté. N'hésitez pas à cliquer sur les noms des artistes pour retrouver les chroniques respectives de leurs albums, les disques en écoute et les interviews réalisées avec eux pendant l'année (sauf pour Atlas Sound). [La rédaction].
Albums
01 GIRLS
Father, Son, Holy Ghost (Fantasy Trashcan/Turnstile/PIAS)
Débordant d'ambition et d'amour, les Californiens continuent leur apothéose d'album en album. Une musique totale et touche-à-tout, complexe et immédiate, riche et variée, enjôleuse et étonnante. Loin devant tous les autres, le groupe le plus sincère et lumineux de notre époque. [Victor Thimonier & Thibaut Allemand].
02 DESTROYER
Kaputt (Dead Oceans/Differ-Ant)
Toujours là où on ne l’attend pas, Daniel Bejar abandonne les accents glam et folk d’hier et compose une œuvre généreuse et sensuelle, qui dérive lentement aux sons d’un saxophone rutilant et de claviers gelés. Un sommet d’écriture bleutée. [Thomas Bartel].
03 BAXTER DURY
Happy Soup (Regal/EMI)
Un album clair, allègre, anglais et grivois : fini la souple à la grimace pour Baxter Dury ! L'Anglais livre alors son best of pop imaginaire. Soleil, embruns, tabac, mélancolie et dandysme chroniques. [Michaël Patin & Julien Welter].
04 METRONOMY
The English Riviera (Because/WEA)
En constante évolution depuis leurs débuts, Joseph Mount et sa bande troussent leur grand œuvre, débordant de pépites mélancoliques et inspirées, et éludent astucieusement l'écueil de la redite. La promenade des Anglais a été fructueuse. [Alexandre Cognard & Marc Gourdon].
05 JOHN MAUS
We Must Become The Pitiless Censors Of Ourselves (Upset! The Rhythm/Differ-Ant)
Synthétiseurs parfaits, mélodies stupéfiantes et passion contagieuse du mystère. Trois ans après l'idéal Love Is Real, John Maus clôt magistralement sa trilogie consacrée au radicalisme pop. Ariel Pink et tous ces copains de la côte Ouest peuvent être verts de jalousie. [Xavier Mazure & MP].
06 FRÁNÇOIS & THE ATLAS MOUNTAINS
E Volo Love (Domino/PIAS)
Malgré de poignantes pointes de mélancolie, c'est la restauration de l'équilibre personnel et la percée du bonheur qu'appelle de tout son chœur Fránçois, arpenteur d'horizons pop mondialistes aidé dans sa quête par des compagnons dotés d'un talent à la hauteur de leur fidélité. [JFLP].
07 BON IVER
Bon Iver, Bon Iver (4AD/Naïve)
Au tournant de sa carrière, l’Américain Justin Vernon a simplement laissé s’exprimer son génie créatif. Parmi les grands frissons regorgeant sur cet album, on lui doit une immense chanson : Towers. [Franck Vergeade].
08 ATLAS SOUND
Parallax (4AD/Naïve)
Le géant d'Atlanta devient le crooner céleste de son théâtre intérieur. Il délaisse les lourdeurs ambient pour livrer son album le plus abouti à ce jour, celui qui le montre sous son jour le plus pop, le plus adorable, presque le plus "sexy". [Fabien Le Gourrierec & JFLP].
09 CONNAN MOCKASIN
Forever Dolphin Love (Phantasy Sound/Because)
On pensait que le rock psychédélique ne connaissait plus de terra incognita, c'était sans compter sur l'album intemporel né des petites mains magiques de cet elfe néo-zélandais, qui évoque à la fois Gainsbourg et Syd Barrett. [Charline Lecarpentier & XM].
10 FEIST
Metals (Polydor/Universal)
Sans chercher à feindre un quelconque détachement, c’est instinctivement que l’on s’approprie, dès la première écoute, ces douze titres intimistes, interprétées avec une voix plus profonde et ouatée que jamais. [Renaud Paulik].
11 MAISON NEUVE
Joan (Talitres/Differ-Ant)
Serait-ce cet amateurisme touchant ? Ces mélodies entêtantes ? Ces paroles obscures ? Sans réponse et séduit par ce mystère, on tombe éperdument amoureux de Joan. [TA].
12 PANDA BEAR
Tomboy
(Paw Tracks/La Baleine)
Inspiré par J Dilla ou The Zombies, et secondé par la science sonore de Sonic Boom, Noah Lennox invente (encore) une musique qui enivre et emporte tel un delirium. Angélique mais austère, poupon mais solide comme un roc, abstrait mais romantique. [JFLP & VT].
13 REAL ESTATE
Days (Domino/PIAS)
Aussi magnifiquement cafardeux qu’une rentrée scolaire au mitan des eighties, ces jeunes gens ont commis un disque qui fait du bien là où ça fait mal, à notre adolescence. [Etienne Greib].
14 JEAN-LOUIS MURAT
Grand Lièvre (Polydor/Universal)
Album recommandé à ceux qui détestent la chanson française. [Renaud Paulik].
15 SKELETON$
People (Crammed/Wagram)
En prise directe avec les tourments du siècle, Matt Mehlan applique ses talents de musicien virtuose et versatile pour redistribuer, ici et maintenant, les cartes de l’avant-garde pop. Album recommandé à ceux que les disques récents d’Animal Collective ennuient. [TB & Renaud Paulik].
(Page suivante, le classement des singles).
Albums
01 GIRLS
Father, Son, Holy Ghost (Fantasy Trashcan/Turnstile/PIAS)
Débordant d'ambition et d'amour, les Californiens continuent leur apothéose d'album en album. Une musique totale et touche-à-tout, complexe et immédiate, riche et variée, enjôleuse et étonnante. Loin devant tous les autres, le groupe le plus sincère et lumineux de notre époque. [Victor Thimonier & Thibaut Allemand].
02 DESTROYER
Kaputt (Dead Oceans/Differ-Ant)
Toujours là où on ne l’attend pas, Daniel Bejar abandonne les accents glam et folk d’hier et compose une œuvre généreuse et sensuelle, qui dérive lentement aux sons d’un saxophone rutilant et de claviers gelés. Un sommet d’écriture bleutée. [Thomas Bartel].
03 BAXTER DURY
Happy Soup (Regal/EMI)
Un album clair, allègre, anglais et grivois : fini la souple à la grimace pour Baxter Dury ! L'Anglais livre alors son best of pop imaginaire. Soleil, embruns, tabac, mélancolie et dandysme chroniques. [Michaël Patin & Julien Welter].
04 METRONOMY
The English Riviera (Because/WEA)
En constante évolution depuis leurs débuts, Joseph Mount et sa bande troussent leur grand œuvre, débordant de pépites mélancoliques et inspirées, et éludent astucieusement l'écueil de la redite. La promenade des Anglais a été fructueuse. [Alexandre Cognard & Marc Gourdon].
05 JOHN MAUS
We Must Become The Pitiless Censors Of Ourselves (Upset! The Rhythm/Differ-Ant)
Synthétiseurs parfaits, mélodies stupéfiantes et passion contagieuse du mystère. Trois ans après l'idéal Love Is Real, John Maus clôt magistralement sa trilogie consacrée au radicalisme pop. Ariel Pink et tous ces copains de la côte Ouest peuvent être verts de jalousie. [Xavier Mazure & MP].
06 FRÁNÇOIS & THE ATLAS MOUNTAINS
E Volo Love (Domino/PIAS)
Malgré de poignantes pointes de mélancolie, c'est la restauration de l'équilibre personnel et la percée du bonheur qu'appelle de tout son chœur Fránçois, arpenteur d'horizons pop mondialistes aidé dans sa quête par des compagnons dotés d'un talent à la hauteur de leur fidélité. [JFLP].
07 BON IVER
Bon Iver, Bon Iver (4AD/Naïve)
Au tournant de sa carrière, l’Américain Justin Vernon a simplement laissé s’exprimer son génie créatif. Parmi les grands frissons regorgeant sur cet album, on lui doit une immense chanson : Towers. [Franck Vergeade].
08 ATLAS SOUND
Parallax (4AD/Naïve)
Le géant d'Atlanta devient le crooner céleste de son théâtre intérieur. Il délaisse les lourdeurs ambient pour livrer son album le plus abouti à ce jour, celui qui le montre sous son jour le plus pop, le plus adorable, presque le plus "sexy". [Fabien Le Gourrierec & JFLP].
09 CONNAN MOCKASIN
Forever Dolphin Love (Phantasy Sound/Because)
On pensait que le rock psychédélique ne connaissait plus de terra incognita, c'était sans compter sur l'album intemporel né des petites mains magiques de cet elfe néo-zélandais, qui évoque à la fois Gainsbourg et Syd Barrett. [Charline Lecarpentier & XM].
10 FEIST
Metals (Polydor/Universal)
Sans chercher à feindre un quelconque détachement, c’est instinctivement que l’on s’approprie, dès la première écoute, ces douze titres intimistes, interprétées avec une voix plus profonde et ouatée que jamais. [Renaud Paulik].
11 MAISON NEUVE
Joan (Talitres/Differ-Ant)
Serait-ce cet amateurisme touchant ? Ces mélodies entêtantes ? Ces paroles obscures ? Sans réponse et séduit par ce mystère, on tombe éperdument amoureux de Joan. [TA].
12 PANDA BEAR
Tomboy
(Paw Tracks/La Baleine)
Inspiré par J Dilla ou The Zombies, et secondé par la science sonore de Sonic Boom, Noah Lennox invente (encore) une musique qui enivre et emporte tel un delirium. Angélique mais austère, poupon mais solide comme un roc, abstrait mais romantique. [JFLP & VT].
13 REAL ESTATE
Days (Domino/PIAS)
Aussi magnifiquement cafardeux qu’une rentrée scolaire au mitan des eighties, ces jeunes gens ont commis un disque qui fait du bien là où ça fait mal, à notre adolescence. [Etienne Greib].
14 JEAN-LOUIS MURAT
Grand Lièvre (Polydor/Universal)
Album recommandé à ceux qui détestent la chanson française. [Renaud Paulik].
15 SKELETON$
People (Crammed/Wagram)
En prise directe avec les tourments du siècle, Matt Mehlan applique ses talents de musicien virtuose et versatile pour redistribuer, ici et maintenant, les cartes de l’avant-garde pop. Album recommandé à ceux que les disques récents d’Animal Collective ennuient. [TB & Renaud Paulik].
(Page suivante, le classement des singles).