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Hier soir, notre plus brulesque chanteur pop était au Casino de Paris pour défendre le controversé Philippe Katerine, un disque de rentrée dont il nous a déjà tout dit. Certains ont miré l'affaire depuis leur fauteuil grâce à Arte Live Web, mais d'autres étaient présents pour apprécier au plus près la prestation haute en couleurs. Comme Franck Vergeade et Thomas Bartel par exemple, qui nous rapportent aujourd'hui ces mots et ces images (le diaporama intégral de Thomas Bartel est à voir dans la galerie virtuelle).
En cette soirée de Ligue des champions, Katerine arbore son plus beau jogging gris et le tee-shirt bicolore de son dernier album pour le premier Casino de Paris de sa carrière. Fidèle au début de cette tournée, le chanteur vendéen consacre uniquement la première partie du concert au polémique Philippe Katerine, qui fait débat depuis sa sortie automnale et qui ne rafle pas encore la mise publique de Robots Après Tout (2005). Pourtant, le passage en live intégral de ce disque pétri de tubes iconoclastes déjà rentrés dans la mémoire collective (Des Bisoux, Liberté, La Banane, J’Aime Tes Fesses, Philippe, Parivélib’), fonctionne à merveille et sans temps mort.
Entouré de son nouveau groupe (il ne reste que le guitariste Philippe Eveno de la tournée précédente, une section rythmique aux petits oignons composée du bassiste Sébastien Moreau et du batteur Grégori “Mikado” Czerkinsky) et de deux choristes danseuses au look fluo, le Garcimore de la pop française met largement à profit son expérience de danseur auprès de la chorégraphe Mathilde Monnier. Car un concert de Katerine, outre l’interprétation au cordeau, prend aujourd’hui des allures de performance imprévisible et jubilatoire. À l’aise et presque à poil, il se joue de la “plèbe” parisienne tout en nouant un dialogue avec elle, avoue son amour pour les bananes ou embrasse un téléphone gonflable en reprenant l’air de “Dansons joue contre joue” (Charles Aznavour, Les Plaisirs Démodés).
En rappel, après un interlude basket-ball, Katerine se livre à un pot-pourri de son répertoire, qui s’achève immanquablement avec le tube qui (lui) colle désormais à sa peau de cochon (Louxor J’Adore). Mais c’est surtout la version ramonesque du 20.04.2005 (vous savez, la chanson sur Marine Le Pen) qu’on retiendra. Avec Katerine en provocateur punk, les mains pleines dans le “fallu”.
En cette soirée de Ligue des champions, Katerine arbore son plus beau jogging gris et le tee-shirt bicolore de son dernier album pour le premier Casino de Paris de sa carrière. Fidèle au début de cette tournée, le chanteur vendéen consacre uniquement la première partie du concert au polémique Philippe Katerine, qui fait débat depuis sa sortie automnale et qui ne rafle pas encore la mise publique de Robots Après Tout (2005). Pourtant, le passage en live intégral de ce disque pétri de tubes iconoclastes déjà rentrés dans la mémoire collective (Des Bisoux, Liberté, La Banane, J’Aime Tes Fesses, Philippe, Parivélib’), fonctionne à merveille et sans temps mort.
Entouré de son nouveau groupe (il ne reste que le guitariste Philippe Eveno de la tournée précédente, une section rythmique aux petits oignons composée du bassiste Sébastien Moreau et du batteur Grégori “Mikado” Czerkinsky) et de deux choristes danseuses au look fluo, le Garcimore de la pop française met largement à profit son expérience de danseur auprès de la chorégraphe Mathilde Monnier. Car un concert de Katerine, outre l’interprétation au cordeau, prend aujourd’hui des allures de performance imprévisible et jubilatoire. À l’aise et presque à poil, il se joue de la “plèbe” parisienne tout en nouant un dialogue avec elle, avoue son amour pour les bananes ou embrasse un téléphone gonflable en reprenant l’air de “Dansons joue contre joue” (Charles Aznavour, Les Plaisirs Démodés).
En rappel, après un interlude basket-ball, Katerine se livre à un pot-pourri de son répertoire, qui s’achève immanquablement avec le tube qui (lui) colle désormais à sa peau de cochon (Louxor J’Adore). Mais c’est surtout la version ramonesque du 20.04.2005 (vous savez, la chanson sur Marine Le Pen) qu’on retiendra. Avec Katerine en provocateur punk, les mains pleines dans le “fallu”.


