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Dire que l'on s'attendait à ce que We Were Promised Jetpacks livre un deuxième album qui ait la puissance
d'un crochet de Mike Tyson dans Le Creux De L'Estomac serait
largement exagéré. Toutefois, la formidable somme d'énergie et de
sincérité qui se dégageait de l'introductif These Four Walls
(2009) nous avait laissé penser qu'en canalisant la fougue de son
énergie, le quatuor écossais serait parvenu à produire un travail
plus adapté à l'écoute domestique. Seulement voilà, c'était sans
compter sur le caractère éminemment têtu et explosif des
Calédoniens dans leur ensemble, capables en un clin d'œil de passer
de la tendresse pure à des accès de colère (et de violence) aussi
irrépressibles qu'inextinguibles. Une disposition d'esprit héritée
sans doute des conditions climatiques hors norme de ce pays
magnifique, constamment tabassé par des pluies et vents abrasifs,
pouvant également et à la même vitesse, ravir les sens ou
littéralement terrifier.
Groupe de scène par excellence, We Were Promised Jetpacks a de surcroît tenté de reproduire sur disque l'intensité et la puissance de ce son “cathédrale” qui a fait sa réputation outre-Manche (rappelant le plus souvent un croisement entre Bloc Party et Mogwai). Aussi peu reposant que son prédécesseur, In The Pit Of The Stomach (2011) ira cependant comme un gant aux fins de grosses fiestas, où, sous les effets conjugués des murailles de guitare, du pilonnage des basses, des chants exaltés et des pintes de houblon, les convives éméchés se mettent à tourner sur eux-mêmes comme des derviches en phase ascensionnelle.
Groupe de scène par excellence, We Were Promised Jetpacks a de surcroît tenté de reproduire sur disque l'intensité et la puissance de ce son “cathédrale” qui a fait sa réputation outre-Manche (rappelant le plus souvent un croisement entre Bloc Party et Mogwai). Aussi peu reposant que son prédécesseur, In The Pit Of The Stomach (2011) ira cependant comme un gant aux fins de grosses fiestas, où, sous les effets conjugués des murailles de guitare, du pilonnage des basses, des chants exaltés et des pintes de houblon, les convives éméchés se mettent à tourner sur eux-mêmes comme des derviches en phase ascensionnelle.
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