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En
édifiant la maison Kitsuné, Gildas Loaëc et Masaya Kuroki ont réussi quelque
chose. À savoir, sortir des compilations à la même fréquence que les défilés
saisonniers de mode, tout en gardant un haut niveau de sélection ; avoir
le flair de signer un artiste juste avant son explosion et/ou sa signature dans
une major (Digitalism ou AutoKratz hier, Heartsrevolution ou Delphic
demain) ; publier les premiers singles de groupes devenus majeurs (de
Simian Mobile Disco à Klaxons, la liste est impressionnante).
Sur ce volume 7, il y a d’abord ce remix très yacht club, blazer à boutons dorés et Ray Ban Aviator de l’imparable single de Phoenix, Lisztomania (CLASSIXX Version), où l’on se surprendrait presque à claquer des doigts en rythme avec ce synthétiseur eighties complètement cheesy. Le reste est à l’avenant, entre un titre de Men, prometteuse formation composée d’une partie de Le Tigre, une nouvelle chanson de We Have Band, une relecture réussie de In For The Kill de La Roux par le Strasbourgeois Lifelike et le folk électronique de James Yuill brillamment revisité par Prins Thomas.
Mais la vraie bonne surprise, c’est le tube Something Good Can Work de Two Door Cinema Club, parfait morceau de pop ensoleillée récemment consacré single du mois dans ces colonnes. On ne peut décidément plus se passer des livraisons bisannuelles du label Kitsuné.
Sur ce volume 7, il y a d’abord ce remix très yacht club, blazer à boutons dorés et Ray Ban Aviator de l’imparable single de Phoenix, Lisztomania (CLASSIXX Version), où l’on se surprendrait presque à claquer des doigts en rythme avec ce synthétiseur eighties complètement cheesy. Le reste est à l’avenant, entre un titre de Men, prometteuse formation composée d’une partie de Le Tigre, une nouvelle chanson de We Have Band, une relecture réussie de In For The Kill de La Roux par le Strasbourgeois Lifelike et le folk électronique de James Yuill brillamment revisité par Prins Thomas.
Mais la vraie bonne surprise, c’est le tube Something Good Can Work de Two Door Cinema Club, parfait morceau de pop ensoleillée récemment consacré single du mois dans ces colonnes. On ne peut décidément plus se passer des livraisons bisannuelles du label Kitsuné.
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