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White Light/White Heat: The Velvet Underground Day by Day (livre) de The Velvet Underground
chronique d'album
À tatillon, tatillon et demi. Car, oui, tout
n’est pas parfait dans ce gargantuesque ouvrage au sujet du groupe le plus
influent de l’histoire de la musique moderne. Au XXème siècle, en tout cas.
Mais soyons magnanimes et fermons les yeux sur les “Marian Faithfull” et autres “Juoy-En-Sosas”
(Jouy-En-Josas, en VF) pour mieux célébrer le travail herculéen du journaliste
et historien de la chose rock Richie Unterberger. Des premiers pas en 1958 dans
le monde artistique des principaux acteurs de cette improbable saga électrique
au 26 avril 2007 (jour où Lou Reed reçut la récompense la plus prestigieuse de
la Syracuse University, son ancienne Faculté), on suit donc au… jour le jour
(ou peu s’en faut) l’éclosion, la gestation, l’implosion, la rédemption de
cette formation fascinante – impossible de prétendre le contraire, même armé
d’une mauvaise foi en fer forgé.
Entrer dans l’univers du Velvet Underground, c’est aussi déambuler dans les coulisses du septième art et les galeries du pop art, arpenter les couloirs de la littérature et de la justice, croiser une mannequin allemande amante d’Alain Delon, apercevoir une batteuse androgyne, découvrir les affres de la drogue, de la prostitution (en chansons ou non), mieux comprendre les ramifications entre avant-garde, blues, folk, rock, soul et post-punk, vivre les mesquineries et autres crises d’ego qui font le quotidien des musiciens. Alors, White Light/White Heat se dévoile comme une odyssée passionnante à l’architecture complexe, agrémentée de passerelles insoupçonnées (entre les genres, les gens, les époques, les faits), remettant brillamment les événements en perspective sans jamais sombrer dans l’hagiographie, pour mieux nous conter finalement une singulière histoire aux ramifications plurielles.
Entrer dans l’univers du Velvet Underground, c’est aussi déambuler dans les coulisses du septième art et les galeries du pop art, arpenter les couloirs de la littérature et de la justice, croiser une mannequin allemande amante d’Alain Delon, apercevoir une batteuse androgyne, découvrir les affres de la drogue, de la prostitution (en chansons ou non), mieux comprendre les ramifications entre avant-garde, blues, folk, rock, soul et post-punk, vivre les mesquineries et autres crises d’ego qui font le quotidien des musiciens. Alors, White Light/White Heat se dévoile comme une odyssée passionnante à l’architecture complexe, agrémentée de passerelles insoupçonnées (entre les genres, les gens, les époques, les faits), remettant brillamment les événements en perspective sans jamais sombrer dans l’hagiographie, pour mieux nous conter finalement une singulière histoire aux ramifications plurielles.
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