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Il y a quelques mois, on s’épanchait sur le
brillant White Light/White Heat – The
Velvet Underground Day-By-Day, dont le titre annonçait bien la couleur :
grâce au poids des mots (Moe ?), on pouvait suivre pas à pas l’odyssée de ce
groupe peu banal, de sa genèse à sa canonisation. De couleurs, et de noir et
blanc aussi, il en est aujourd’hui beaucoup question dans le sublime ouvrage
dirigé par Johan Kugelberg, The Velvet
Underground – Un Mythe New Yorkais. Car cette fois, les textes se font plus
rares pour mieux laisser place à une somme incroyable de posters, publicités,
coupures de presses et autres documents souvent inédits, comme ces moult
clichés aussi historiques (la première apparition scénique du groupe à New
York) que féériques, magnifiés par un goût impeccable de la mise en page.
Si les années Warhol et Nico, fricotage oblige avec le monde du pop, se taillent la part du lion, nombre de ces photographies frappent de plein fouet l’imaginaire, rendant une quasi virginité étourdissante à un sujet qui avait pourtant fini par être galvaudé. Une courte chronologie, des articles ou interviews vintage ou non – Lester Bangs, Jon Savage, Vaclav Havel, Lou Reed ou Moe Tucker sont entre autres de la (Boston Tea) Party – rythment également cette monographie, qui permet au Velvet Undergound de susciter à nouveau fascination et fantasmes. Sincèrement, il faut l’avoir V.U. pour le croire.
Si les années Warhol et Nico, fricotage oblige avec le monde du pop, se taillent la part du lion, nombre de ces photographies frappent de plein fouet l’imaginaire, rendant une quasi virginité étourdissante à un sujet qui avait pourtant fini par être galvaudé. Une courte chronologie, des articles ou interviews vintage ou non – Lester Bangs, Jon Savage, Vaclav Havel, Lou Reed ou Moe Tucker sont entre autres de la (Boston Tea) Party – rythment également cette monographie, qui permet au Velvet Undergound de susciter à nouveau fascination et fantasmes. Sincèrement, il faut l’avoir V.U. pour le croire.