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Remercier pour toujours Étienne Daho d’avoir
enjoint Michel Denisot d’exhumer pour un court instant, mais de ces instants
qui restent indélébiles dans la vie d’un lycéen mélomane, ces images d’une
reformation impromptue du Velvet Underground à Paris en janvier 72. Ce document
mythique dont on ne vit alors qu’une bribe paraît aujourd’hui sous forme d’un
CD audio alors qu’un beau DVD dort encore dans les archives de l’INA. Plus
qu’un concert du Velvet, ce n’est pas moins de trois concert solo acoustique
des trois protagonistes qui nous est offert ici. Lou Reed commence
accompagné par John Cale avec I’m Waiting For The Man, puis poursuit
avec Berlin, à l’époque inédit et présenté comme “ …my Barbara
Streisand song… ”, c’est vous dire si c’est magnifique.
Après un Heroin transcendé par son violon malade, John Cale prend les commandes pour trois morceaux dont un Empty Bottles de toute beauté. Nico rejoint ses compagnons pour une Femme Fatale hésitante, avant de livrer trois de ses classiques (No One is There, Frozen Warnings, Janitor Of Lunacy) à l’harmonium secondée par Cale au violon. Puis Loulou revient pour conclure ce pur moment d’une grâce fragile par I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow’s Parties. C’est un documentaire bouleversant (on en a souvent rêvé la nuit) sur un moment impensable, c’est surtout un fantasme beau à pleurer enfin sur disque: The Velvet Underground Unplugged! Et c’est aussi rigoureusement indispensable.
Après un Heroin transcendé par son violon malade, John Cale prend les commandes pour trois morceaux dont un Empty Bottles de toute beauté. Nico rejoint ses compagnons pour une Femme Fatale hésitante, avant de livrer trois de ses classiques (No One is There, Frozen Warnings, Janitor Of Lunacy) à l’harmonium secondée par Cale au violon. Puis Loulou revient pour conclure ce pur moment d’une grâce fragile par I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow’s Parties. C’est un documentaire bouleversant (on en a souvent rêvé la nuit) sur un moment impensable, c’est surtout un fantasme beau à pleurer enfin sur disque: The Velvet Underground Unplugged! Et c’est aussi rigoureusement indispensable.
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