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L'inspirant
label Creation avait déjà fermé boutique quand The Perishers a
sorti son premier méfait, Hurts
Like Hell
(2004). Pourtant, ces Anglais semblent n'avoir jamais cessé depuis
de multiplier les appels du pied à Alan McGee. C'est encore le cas
avec All
These Years,
troisième album digne d'un tribute band à The Stone Roses, Teenage Fanclub et Primal Scream dans un pub. Même si elles peuvent
accrocher l’oreille, ces mélodies sous l’influence des Byrds
rappellent les premiers singles de Primal Scream sur Sonic
Flower Groove
(1987) et nous font faire en 2012 un bon en arrière dont on aurait
plutôt envie de se passer.
The Perishers paraît toujours à côté de la plaque, de manquer de tout, à commencer par une voix qui manque d'arrogance. Sur Mean Old Man, on sent une piteuse tentative de jouer les durs, mais quand on a le timbre de Norman Blake, on ne s'improvise pas The Black Keys, même en sortant l'artillerie lourde de guitares blues de circonstance. Avec “break-down” comme leitmovitv, la power pop des Perishers aura au moins innové sur un point : réussissant l'exploit d'être complètement démotivante.
The Perishers paraît toujours à côté de la plaque, de manquer de tout, à commencer par une voix qui manque d'arrogance. Sur Mean Old Man, on sent une piteuse tentative de jouer les durs, mais quand on a le timbre de Norman Blake, on ne s'improvise pas The Black Keys, même en sortant l'artillerie lourde de guitares blues de circonstance. Avec “break-down” comme leitmovitv, la power pop des Perishers aura au moins innové sur un point : réussissant l'exploit d'être complètement démotivante.
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